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  • Hidden Valley…Forest in the clouds

    Hidden Valley…Forest in the clouds

    Hidden Valley Inn …Mountain Pine Ridge Forest

    The Experience……Caracol, Rio Frio Cave, Barton Creek and Rio on pools horseback, mountain bike reserve Mountain Pine

    Les mystères non résolus de la forêt sont aussi impénétrables et attirants que ses îles sans nom qui ponctuent les vides des cartes anciennes ou ces formes qu’on entrevoit plongeant vers l’abîme sur un récif éloigné…Ils nous fascinent et éveillent en nous d’étranges appréhensions.
    L’inconnu et le merveilleux sont des drogues pour l’imagination, il suffit d’y goûter une fois pour n’en être jamais rassasié. Au fond de notre cœur, nous gardons l’espoir de ne jamais tout découvrir. Nous prions qu’il subsiste toujours un monde comme celui à la lisière duquel j’étais assis dans l’obscurité. La forêt, avec ses trésors, est sur terre l’un des derniers refuges possibles de ce rêve immémorial.
    Edward O.Wilson « The Diversity of Life

    Le Tonnerre retentit au dessus de la jungle bélizienne, de plus en plus obscure… La nuit tombe et les oiseaux cherchent fébrilement un abri pour la nuit et le chœur des insectes enfle de plus en plus…le monde étrange de la jungle nocturne.

    Hidden Valley Inn…Hôtel de Luxe constitué de 12 magnifiques et confortables Cottage au milieu d’une réserve privée de 7200 hectares dan la région Mountain Pine Ridge. Cette station écologique propose un hébergement de qualité, une fine gastronomie et un service de qualité dans un environnement naturel préservé de l’homme. La faune, la flore et l’observation des oiseaux, la zone est très envié par les ornithologues puisque l’on y récence plusieurs centaines d’espèces différentes.

    Découverte…

    Randonnée pédestre, mountain bike, canoë, équitation, waterfalls, grottes, cités Mayas, flore indigènes, ornithologie, forêt tropicale…

    Une grande partie de cette zone reste encore inconnue, un taux d’humidité très élevé des montagnes mayas méridionales aux contours déchiquetés. Nombres de spectacles magnifiques…lorsque la brume matinale recouvre l’épaisse forêt, les matins sont souvent brumeux, un rayon de soleil éclaire les sous bois, gouttes d’eau sur une feuille, la pluie, le fluide vitale de la jungle, oiseaux au plumage vivement coloré, lueur nocturne, dans la forêt tropicale, le crépuscule annonce la transition d’un monde visible façonné par la couleur et la lumière à un royaume peuplé de sons, le jaguar, sa robe fait écho aux tachent de lumières qu’émaillent la forêt à le rendre presque invisible…

    Géologiquement et biologiquement parlant les montagnes Maya de la région de Mountain Pine Ridge Forest sont uniques dans toutes l’Amérique Centrale. Les sols de cette zone sont les plus anciens de l’histoire de notre planète sur la zone Amérique Centrale. Une découverte géologique qui nous ramène à environ 300 millions d’années en arrière, déformé par la chaleur et la pression des roches plutoniques les sols argileux et sableux ont modelés le paysage et ont fait jaillir du fond de la terre des blocs de granite pour aujourd’hui nous faire découvrir des sommets luxuriant et sur la zone Mountain Pine et une forêt de pin à faire rougir nos forêts landaises.

    Pendant au moins 200 millions d’années elles faisaient partie des megacontinents Pangaea et Gondwanna jusqu’à ce que le golfe du Mexique ait commencé à s’ouvrir. Depuis lors, il faut imaginé la zone de Mountain Pine qui se situais en basse terre avant de s’élevé, dû à l’activité tectonique…De nos jours Mountain Pine Forest réserve est une réserve naturelle principalement composé de pins, de cèdres et de chêne qui est l’habitat de divers mammifères, tels que le jaguar, puma, tapir, et une multitudes d’oiseaux, c’est l’endroit approprié pour l’observation du plus grand rapace d’Amérique central, le King Vulture très présent au dessus des Water falls Vulture. Puisque la zone de Mountain Pine était dissociée du reste des montagnes, une nature insulaire a pu favoriser l’évolution de plantes et d’animaux endémiques qui ont su s’adaptés à l’altitude.

    Ancient Mysteries … Actun Tunichil Muknal …

    Appelé la grotte du sépulcre de pierre, témoin de l’apogée de la civilisation maya, fut abandonné il y a plus de 1000 ans lors du déclin de la civilisation maya, on l’a redécouverte qu’en 1980. Chez les mayas, les grottes avaient un nom, Primalhba, « Lieu de la terreur » les grottes étaient cité à l’origine de toutes choses, c’est l’endroit ou se terre et oeuvre… les êtres monstrueux et surnaturels. Cet inframonde est multiple, il est aussi la demeure des ancêtres et la source de vie représenté par le maïs et la pluie.

    Rio Frio Cave…

    Quelques chercheurs partent sur la théorie que le Rio Frio Cave serait le vestige d’une île volcanique qui depuis la formation des continents serait rentré en collision avec le continent. Rio Frio se situe au milieu de nombreuses collines verdoyante de la Reserve Mountain Pine lieu idéal pour la découverte d’une nature préservée terrain idéal pour les randonnées pédestres, balade en Mountain bike et horseback. La Grotte est une série de cuvettes naturelles d’eau cristalline, la surface lisse des rochers permet de s’en amusé comme toboggan naturel entouré d’un rideau végétal. L’endroit est idéal pour profiter de la moiteur de la forêt en tout aisance dans une eau rafraichissante et de profiter de se labyrinthe forestier. L’entrée de la grotte nous laisse en admiration face à la taille de celle, 25 mètres de haut…Une fois dans la grotte un spectacle magnifique d’énormes stalactites au milieu de cette cathédrale qui fait partie du system caves mayas…… Dans l’histoire de la civilisation Maya, et en Mésoamérica, les cavernes ont joué un rôle important et capital en religion et mythologie. Les cavernes étaient, et sont toujours, vu comme maisons de plusieurs de leurs dieux, y compris Chaak, le dieu de pluie, et de Chel, déesse de la lune et de la fertilité. Les cavernes étaient l’entrée de Xibalba, l’enfer chez les Mayas. Puisqu’elles étaient si importantes, les Mayas ont effectué beaucoup de rituels, sacrifices, offrandes et prières à l’intérieur de ses lieux que nous découvrirons ce sera l’occasion unique d’étudier les restes archéologiques de ces rituels. De nombreux ruisseau s’écoulent dans la grotte formant des piscines naturelles ainsi que de nombreuses cascades, un univers minéral pour un bien être garanti.

    Rio Frio Cave…

    Quelques chercheurs partent sur la théorie que le Rio Frio Cave serait le vestige d’une île volcanique qui depuis la formation des continents serait rentré en collision avec le continent. Rio Frio se situe au milieu de nombreuses collines verdoyante de la Reserve Mountain Pine lieu idéal pour la découverte d’une nature préservée terrain idéal pour les randonnées pédestres, balade en Mountain bike et horseback. La Grotte est une série de cuvettes naturelles d’eau cristalline, la surface lisse des rochers permet de s’en amusé comme toboggan naturel entouré d’un rideau végétal. L’endroit est idéal pour profiter de la moiteur de la forêt en tout aisance dans une eau rafraichissante et de profiter de se labyrinthe forestier. L’entrée de la grotte nous laisse en admiration face à la taille de celle, 25 mètres de haut…Une fois dans la grotte un spectacle magnifique d’énormes stalactites au milieu de cette cathédrale qui fait partie du system caves mayas……

    Barton Creek Cave…

    Se situe sur la communauté des Mennonites du Belize au coeur d’une vallée cachée, accompagné de votre guide pour y passé une journée afin d’y jouer les « Indiana Jones » certainement une des grottes les plus faciles à atteindre…Après avoir récupéré le lit de rivière l’aventure commence à bord de votre canoë nous passons l’entrée de la grotte noyé au milieu d’un rideau végétal. Votre lampe frontale laissera apparaitre de grandes stalactites étincelantes, vous vous laisserez glisser avec votre embarcation sur une distance de 6 kms dans un tunnel éclairé par le feu de votre lanterne. Pendant l’épopée mayas, les grottes avaient un nom, Primalhba, « Lieu de la terreur » les grottes étaient cité à l’origine de toutes choses, c’est l’endroit ou se terre et oeuvre… les êtres monstrueux et surnaturels, cet inframonde est multiple, il est aussi la demeure des ancêtres et la source de vie représenté par le maïs et la pluie. Plusieurs de leurs dieux, y compris Chaak, le dieu de pluie, et de Chel, déesse de la lune et de la fertilité. Les cavernes étaient l’entrée de Xibalba, l’enfer chez les Mayas. Puisqu’elles étaient si importantes, les Mayas ont effectué beaucoup de rituels, sacrifices, offrandes et prières à l’intérieur de ses lieux que nous découvrirons ce sera l’occasion unique d’étudier les restes archéologiques de ces rituels. De nombreux ruisseau s’écoulent dans la grotte formant des piscines naturelles ainsi que de nombreuses cascades, un univers minéral pour un bien être garanti.

    La cité maya de Caracol / Chiquibul National Park … La cité maya de Caracol / Chiquibul National Park …

    Caracol est le plus grand site archéologique maya au Belize, en 650 de notre ère, la cité avait un rayon de 10kms autour de l’épicentre, Caracol est reconnu non seulement par sa taille au cours de l’ère classique maya, mais aussi pour ses prouesses guerrières, Aujourd’hui « Mother nature » à repris le dessus, la pyramide de Caana est le point culminant du site entouré d’une épaisse forêt tropicale… les singes hurleurs dans la cime des arbres qui seront très présent au quotidien comme des sentinelles pour nous annoncer la couleur de notre voyage…

    Chiquibul National Park…

    Composé de 265.000 hectares, ce qui en fait la plus grande aire protégé du Belize. Il s’agit d’une réserve dont la diversité biologique est remarquable qui offrent un habitat essentiel pour de nombreuses espèces menacées. Ils constituent également clé de l’appui international et le couloir biologique méso américain qui vise à maintenir l’intégrité globale et régionale de l’environnement. Chiquibul contient le plus long réseau de grottes connues en Amérique Centrale, avec Chiquibul Cave System délimitée au nord par Mountain Pine Cockcomb Basin Wildlife Sanctuary Centres d’intérêt /Mountain Pine est la plus ancienne réserve classé de Belize, établie en 1944. Grandes diversité de la vie sauvage, jaguars, pumas, tapirs de bairds, singes noirs  hurleurs, macaw écarlates, eagle harpy, crocodile morelet’s/ classé réserve naturelle 250 000 hectares de forêt tropicale / 223 espèces d’oiseaux recensés / l’écosystème plus varié du Belize/ Chiquibul, plus grand réseaux de grottes d’Amérique centrale, on estime que la formation des grottes de Chiquibul remonte au moins à 800 000 ans/ forêt tropicale vierge Passage de forêt tropicale à forêt de conifères (pins) / réserve archéologique de Caracol / nombreuses espèces endémiques.

    Vie sauvage, optimisez vos chances d’observation.

    Se levez tôt: Les animaux sont souvent plus actifs aux premières heures du jour: apparemment, le monde des observations animalières appartient indiscutablement à ceux qui se lèvent tôt…avis aux couches tard. Être silencieux: même si les animaux décèlent la présence de l’homme, il arrive souvent au moment où l’on décide de baisser les bras d’apercevoir les plus surprenants de la faune bélizienne, par expérience… Un grand nombre d’animaux forestiers ont des moeurs nocturnes, il ne faut pas hésiter à participer à des expéditions nocturnes organisées par différents lodges au milieu de la jungle bélizienne.

    Hidden Valley Inn…Espace de Bien Etre et de Sérénité…

  • Expédition…Crystal Skull Edge’s Mitchell at Lubaantun Belize

    Expédition…Crystal Skull Edge’s Mitchell at Lubaantun Belize

    Lubaantun…l’Enigmatique  « Skull Crystal »

    Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19 ème siècle ont suscité bien des spéculations. Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal. Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années. Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir. Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.

    Selon une prophétie Maya, les crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des initiateurs venus du ciel. Lorsque les treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie, en 2012 de notre ère. Selon la légende, ils détiennent des pouvoirs de divination, de guérison et médiumnique. Les Mayas pensent que ces crânes contiennent de grandes informations sur l’histoire des humains et des anciennes civilisations. Ces cinq crânes ont été étudiés (entre autre) en 1996 par le British Muséum qui en possède un.

    En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges âgée alors de 17 et son père adoptif, l’explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d’un temple de la cité Maya ” des pierres tombées ” à Lubaantun, au Belize. En dehors de l’absence des sutures crâniennes, c’est une reproduction quasi parfaite d’un crâne humain féminin, pèse 5 kg et est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s’ajustant exactement à la partie supérieure.

    Le crâne possède des propriétés optiques étonnantes : Eclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites. Frappé à l’arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense (susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche. L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20 ème siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz. Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.

    Une équipe de scientifiques de la société Hewlett-Packard spécialisés dans la cristallographie ont examinés le crâne et en voici les conclusions après examens : Il est constitué d’un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium “piézo-électrique” anisotrope lui procurant une grande stabilité physique, chimique et thermique. Il possède une polarité, réagit à la lumière et à l’électricité, directe ou par pression physique, son axe piézo-électrique est vertical et ses propriétés sont différentes dans chaque direction ; matériaux utilisé comme oscillateur ou résonateur, en électronique et en informatique. Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche. Selon son axe de symétrie moléculaire, ce qui lui confère ces étonnantes propriétés optiques.

    Aucune trace d’instrument, ni marque microscopique quelconque. Si les sculpteurs ont lentement et méticuleusement poli l’objet à la main avec un mélange de sable et d’eau, il aurait fallu plusieurs générations d’ouvriers et 300 années pour arriver à ce résultat !

    Le crâne de cristal le plus connu des amateurs d’occultisme est celui de l’explorateur britannique Frederick Albert Mitchell-Hedges (1882-1959), découvert selon ses dires en 1924 (1927 selon sa fille) par sa fille adoptive, Anna Mitchell-Hedges, dans les ruines d’un temple de la cité maya de Lubaantun au Belize. Elle est autorisée à participer aux fouilles archéologiques à l’occasion de l’anniversaire de ses 17 ans et découvre le crâne au cours de son travail, ce qui a fait dire à certains qu’il s’agissait d’un cadeau préparé à l’avance et non d’une découverte fortuite.

    En réalité

    Les fouilles ont été organisées en 1925 par la commission maya du British Muséum, dont Mitchell-Hedges était membre. Quand il retourne en Grande-Bretagne en 1950, il prétend que son crâne de cristal a plus de 3 600 ans et qu’il a servi aux prêtres mayas pour des rites ésotériques, ce qu’il certifie dans son autobiographie en 1954 [2]. Joe Nickell, un enquêteur américain, a découvert que le crâne de cristal appartenait en 1936 à Sidney Burney, un marchand d’art londonien qui l’avait mis aux enchères de Sotheby’s à Londres (lot 54) en 1943 (non vendu?), mais ne le vendra qu’en 1944 pour 400 livres à Mitchell-Hedges[3],[4].

    L’objet est soumis à l’étude d’un conservateur et restaurateur d’art, Frank Dorland, qui dit avoir effectué ses expériences dans les laboratoires de Hewlett-Packard. Dorland avait rencontré Dick Garvin, écrivain et rédacteur publicitaire qui travaillait pour Hewlett-Packard. Celui-ci réussit à convaincre les scientifiques du laboratoire de cristallographie de la société basée à Santa Clara (Californie) d’étudier le crâne. Il conclut qu’il se trouve en face d’une « anomalie », si l’on tient compte des limitations techniques des civilisations précolombiennes : il aurait fallu plusieurs centaines d’années de travail continu pour obtenir ce résultat avec les outils dont disposaient les Mayas.

    Toutefois, l’étude a été commanditée par F. A. Mitchell-Hedges lui-même et les résultats ne sont pas revendiqués par le laboratoire. Malgré la qualité reconnue des spécialistes impliqués, les sceptiques mettent donc en doute l’objectivité et la rigueur de l’analyse. Par ailleurs, Mitchell-Hedges est aux yeux de beaucoup de ses contemporains un personnage romanesque à la réputation sulfureuse d’aventurier ayant tendance à enjoliver la réalité.

  • Expédition… sur les traces du jaguar

    Expédition… sur les traces du jaguar

    Sur les traces du jaguar avec Cirillo… Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary in Belize is the world’s first jaguar reserve

    Un avant goût…de la réserve  Tata Duende…Esprit des forêts et du bush belizien.

    Panthera, Jaguars, Pantanal 2008

    Chaque pays possède ses mythes et légendes, alors… comment un pays comme le Belize n’aurait pas sa part de personnages ou animaux mystérieux. Cirillo, votre guide spécialiste du jaguar qui vous guidera pendant ses 4 jours au cœur de la réserve de Cockscomb habitat naturel de l’emblématique félin, déclaré réserve naturelle en 1984 et centre de préservation de l’espèce en 1986. La réserve est l’aboutissement de nombreuses années de travail et de persévérance mené par le botaniste et zoologue Sir Alan Rabinowitz avec l’aide de différents organismes nationaux et internationaux, le combat d’un homme pour mettre en place la première réserve de jaguar dans le monde.

     Retrouver ses études dans le livre : Jaguar “One Man’s struggle to establish the world’s first jaguar preserve” par Alan Rabinowitz, Arbor House, 1986. http://www.longitudebooks.com/find/p/11959/mcms.html

    Cirillo, vous contera le soir dans votre campement autour d’un repas, l’étrange expérience qu’a pu vivre Sir Alan Rabinowitz… de nombreux récits identiques ont été rapportées par des chercheurs, botaniste et zoologue, comme le récit d’Alan auprès de Cirillo.

    Récit…Alors que Cirillo préparait le campement au fond de la jungle sur les hauteurs proche du sommet de Victoria peaks, au crépuscule, Alan se trouvait en véhicule à rouler sur les sentiers forestier pour rejoindre son campement, celui ci se retrouva nez à nez avec un personnage sorti subitement de la foret, Alan braqua d’un coup sec le véhicule dans un buisson mis les pleins phares « tremblant et perturbé par cette apparition » il figea son regard sur cet étrange petit homme dont la taille était de 90 cm, vêtu d’une peau de bête et d’un grand chapeau il tenait dans sa main un bâton…Il s’agissant apparemment du « Tata Duende » d’autres témoignage de scientifiques, de rangers du parc et d’autochtones ont fait objet de cette curieuse rencontre au fond de la foret à la tombée de la nuit dans la réserve de Cockscomb.

    *Duende en espagnol signifie « nain ou lutin » le Duende est souvent vêtu de peaux de bête et porte toujours un grand chapeau, de petite taille, les talons inversé, de forme humanoïde et une tête disproportionné par rapport a sa petite taille il tient souvent à la main, machette, bâton ou guitare, filou mais pas malveillant , il possède des pouvoirs hypnotiques.

    Très présent dans le folklore du Belize, il est l’effigie des timbres postes du pays.

    Dans les croyances, il représente l’esprit de la foret et de l’obscurité, représentant le pouvoir de la terre, mélange de traditions amérindiennes et africaines et protecteur des animaux de la forêt, gare aux chasseurs !!!

    *Par l’anthropologue Michael Howard (1974, kekchi shaman/croyances religieuses et la tradition belizean Jungle. National Studies, Vol. 3 [2]: 3 ~ ~ 9).

  • Expédition…Au cœur de Chiquibul Cave System

    Expédition…Au cœur de Chiquibul Cave System

    Au cœur de Chiquibul Cave System…La Grotte la plus longue d’Amérique Centrale

    Le spéléologue James se glisse dans les eaux verdâtres du gouffre de Tunkul, un passage souterrain immergé à l’intérieur de la grotte, à 150 m au-dessous de la forêt tropicale. Il porte des lampes, deux bouteilles de plongée, et déroule une fine corde blanche qui lui permettra de retrouver son chemin.

    En ce 30 avril 1999, ma sixième expédition dans le réseau des grottes de Chiquibul commence. Cette fois –ci, nous allons pratiquer des prélèvements géologiques pour estimer l’âge des cavernes.

    Nous espérons savoir, grâce à cette plongée, si les grottes de Cebada et de Tunkul communiquent entre elles. Une heure et demie s’est écoulées lorsque des bulles frisent enfin la surface de l’eau. Brown s’extrait avec ses 50 Kg de matériel, pataugeant dans la vase jusqu’aux genoux. Après une plongée de 60 m, nous dit il, il a émergé dans une grande galerie qui mesurait jusqu’à 50 m de large. Nous avons enfin la réponse. La grotte de Tunkul communique avec celle de Cebada par l’ouest. Elles forment une cavité de près de40 Km seulement pour sa partie déjà répertorié, de loin la plus longue de l’Amérique Centrale.

    Cette liaison entre les deux grottes nous permet de poursuivre la reconstitution du puzzle formé par Kabal, Tunkul, Cebada et Xibalda, quatre grottes reliées par des voies d’eau et creusées par la rivière Chiquibul, à la frontière du Belize et du Guatemala.

    En 1984, Chas Yonge et moi explorions Tunkul pour la première fois. Lors de divers passages dans la grotte, nous avions découvert un espace si profond que nos lampes n’étaient pas          assez puissantes pour éclairer son plafond et ses parois. Nous étions comme dans une nuit sans ciel. Appelée « La salle de Belize », cette cavité forme sur notre carte une énorme excroissance. Mesurant presque 500m de long sur200m de large, elle est la plus grande jamais découverte dans le monde occidental.

    Les entrailles du monstre…Remontant le courant à travers les galeries de Cebada, Stan Allison, John Wyeth, Gosia Roehmer et l’auteur transportent du matériel de plongée le long du tronçon de 2 km allant du camp 2 au gouffre de l’anguille. De tels treks à travers Cebada ne sont possibles qu’a la saison sèche, une crue soudaine pendant la saison humide risquerait d’emprisonner les chercheurs de même qu’a la saison sèche, le courant reste fort. Cachées sous l’eau, les pierres aux arêtes tranchantes comme des rasoirs ont laissé à de nombreux spéléologues quelques cicatrices en souvenir de leur expédition.

    Allison, Wieth et Roehmer appartiennent à l’équipe d’assitance.Roehmer vient de Pologne et Wieth d’Indonésie. Ils ont aidé à dresser les camps souterrains et à transporter du matériel de plongée et des bouteilles d’oxygène. Il a fallu parfois descendre l’équipement le long de puits verticaux à l’aide de cordes, avant de le laisser suivre le courant sur des chambres à air gonflées. D’autres membres de l’équipe, Pete Shifflet et Jim Locascio, ont mis au point de puissantes lampes frontales à diodes électroluminescentes. La plongée dans le gouffre de Tunkul, première descente aquatique jamais réalisée dans le réseau de Chiquibul, avait des allures surréalistes. Pour Miller, entrer dans l’eau froide de la fosse revenait à sortir dans l’espace extra-atmosphérique, où tout est en apesanteur, sombre et inconnu…

    Retour à la lumière…La lumière du jour inonde un lac près de l’entrée Zactun de la grotte Xibalba «  monde souterrain en maya ».Ces colonnes, qui se sont formes en 170 000 ans, subissent des crues annuelles qui peuvent faire monter le niveau de la rivière Chiquibul de plus de 20 m.les flots surabondants traversent Xibalba, avant de déboucher de la grotte en une série de rapides, au pied d’une gorge guatémaltèque. Tout comme Kabal à l’est, ces grottes, situées à l’extrême ouest du site, abritent l’une des galeries souterraines les plus grandes du monde. Des caractéristiques aussi surprenantes que des salles voutées, des boyaux étroits et des trous d’eau leur confèrent leur magie. L’Equipe de Thomas Miller estime avoir exploré toutes les zones comportant de l’air. Il reste à trouver les liaisons souterraines immergées, situées entre Kabal et Cebada.

    Voilà ce que ces hommes vont tenter de faire au cours des prochaines années.

    National Geographic/avril 2000

    Expedition photographer Stephen Alvarez

    Works on what he calls « the raw edges of the frontier. » « I feel a need to go to the few places that haven’t been cut down yet, » he says.

    Alvarez has covered high-altitude archaeology in Peru, conservation in the road less jungles of Suriname, rain forest research in Costa Rica, and cave exploration in Borneo, Mexico, Belize, Papua New Guinea, Canada, and the United States.

    His work at National Geographic began with an assignment, published in June 1996, that took him more than 20,000 feet (6,096 meters) up into the Peruvian Andes to photograph the discovery of a 500-year-old Inca mummy, the Ice Maiden. Next, he documented exploration of the caves of Sarawak, Borneo, in an effort to aid their conservation. In Belize, Alvarez covered an excruciating jungle expedition to map Chiquibul, the longest cave in Central America. He has also photographed an article that featured scientists working in a dangerous hydrogen sulfide cave in Mexico studying clues to the origins of life.

    He photographed the expedition into Krubera, the world’s deepest cave, off the coast of the Black Sea. In Papua New Guinea, a dangerous underground survey and expedition took him through the white-water river caves of New Britain. He sailed with the Polynesian Voyaging Society aboard the Hokule’a as part of a story about human migration in the Pacific and photographed the moai of Easter Island under the Milky Way.

    Alvarez documented the Maya and their religious rituals in Central America, and this work was exhibited at Visa Pour L’Image in Perpignan, France. He continues to work on a personal project documenting the cycle of violence on the Sudan/Uganda border.

    Alvarez has been the recipient of awards from Communication Arts and Pictures of the Year International and a Banff Centre grant.

  • Chiquibul cave system … « The experience ».

    Chiquibul cave system … « The experience ».

    Chiquibul cave system … «The experience…

    Voyage Exclusif dans le Parc National de Chiquibul Cave System «  non ouvert au public »

    Les mystères non résolus de la forêt sont aussi impénétrables et attirants que ses îles sans nom qui ponctuent les vides des cartes anciennes ou ces formes qu’on entrevoit plongeant vers l’abîme sur un récif éloigné. Ils nous fascinent et éveillent en nous d’étranges appréhensions. L’inconnu et le merveilleux sont des drogues pour l’imagination, il suffit d’y goûter une fois pour n’en être jamais rassasié. Au fond de notre cœur, nous gardons l’espoir de ne jamais tout découvrir. Nous prions qu’il subsiste toujours un monde comme celui à la lisière duquel j’étais assis dans l’obscurité. La forêt, avec ses trésors, est sur terre l’un des derniers refuges possibles de ce rêve immémorial.

    Savourez le grand frisson de la vie sauvage avec ses rêves de jungle et ses nuits peuplées de cris d’animaux noyés dans une luxuriante végétation

    Comment est-elle, cette jungle ?

    Une nature environnante, véritable ballet minéral, végétal et animal avec des centaines d’essences d’arbres, oiseau du paradis et le fantôme de la forêt, le jaguar. Allons la découvrir Je propose une expédition d’au moins quatre jours avec le but précis d’aller à la rencontre de ce rideau végétal, ce qui nous donnera l’occasion de comparer le sous-bois et la canopée. Pour réussir cette « première » en matière de forêt tropicale primaire, il nous faut un guide, des vivres, des machettes, du matériel pour grimper, des hamacs et des bâches pour abriter notre bivouac.

    Notre guide se nomme-t-il Bruno, Cirillo, Xavier ? C’est égal, je connais les trois, on peut leur faire confiance. Sommes-nous au Belize dans les Montagnes mayas ? Peu importe. Etonnant paradoxe, les hautes forêts équatoriales d’Amérique, d’Afrique, d’Asie et de Mélanésie sont identiques entre elles, même si la flore et la faune diffèrent totalement d’un continent à l’autre. Je parle ici de forêts « primaires », n’ayant pas été modifiées par les activités humaines, exploitation des bois, chasse ou orpaillage, agriculture ou prélèvements massifs de bois de feu ; si de telles modifications ont eu lieu, c’est à une époque suffisamment ancienne pour que le caractère primaire ait eu le temps de se reconstituer. Ce récit étant synthétique, on ne s’étonnera pas d’y trouver les faunes et les flores de nombreuses forêts tropicales. Commençons notre découverte.

     Les singes hurleurs dans la cime des arbres qui seront très présent au quotidien comme des sentinelles pour nous annoncer la couleur de notre voyage.

    Le long de la route, une maison typique du tropique pauvre : murs de parpaings et toit de tôle ; un matelas sur une natte, un quinquet à pétrole, un tortillon contre les moustiques qui ajoute son parfum de fumée à l’odeur de terre battue et de feu dans l’âtre. Nous partons avant l’aube, pour profiter de la fraîcheur de la nuit. On entend les voisins tousser dans la maison d’à côté ; un enfant pleure dans la pièce voisine, éveillé par nos préparatifs. Le sentier traverse d’abord des jardins et des vergers, serpentant entre des rames d’ignames, des haies de gingembre et des groupes de grands bananiers que nous distinguons à la lueur des lampes frontales : la lumière fait taire les rainettes arboricoles. Les champs de maïs, de piment et de manioc se succèdent, séparés par des touffes de bambous, des troncs tombés, une végétation basse couverte de rosée, qui brille sous les lampes. Je marche sur des fruits trop mûrs qui répandent une odeur d’alcool. Premier ruisseau : nous avons les pieds mouillés avant même que l’aube ne pointe mais qu’importe, il fait tiède, le ciel est clair, la piste est bonne, notre guide chante, la journée s’annonce bien. ..En route pour Chiquibul National parc

    Une heure de gloire…

    De façon assez soudaine, l’ambiance change : le bruit de nos pas devient plus sourd, comme si nous entrions sous un auvent, les feuilles sont moins chargées de rosée et la brume nous entoure ; des réseaux de racines forment une sorte de dallage sur le sentier, reliant les unes aux autres les bases des troncs couverts de mousse. Nous sommes dans le sous-bois ; dans l’air totalement immobile s’élèvent des odeurs d’humus, de bois pourri et de feuilles mortes ; l’ambiance, mélancolique et automnale, me fait chaque fois penser à la rentrée des classes. Quelques mots suffisent : nos voix n’ont plus le même timbre que dans une végétation ouverte. Le jour se lève, mais alors que le sommet des grands arbres accroche déjà le soleil, 50 mètres au-dessus de nos têtes, le sol est dans la nuit et nous hésitons encore à éteindre nos lampes.

    Le petit matin

     Est brumeux, frais, incroyablement humide, d’un calme total et quelque peu solennel, troublé seulement par les impacts des gouttes d’eau tombant du sommet des arbres – la canopée – et percutant des écrans foliaires à des hauteurs variées. Le premier soleil traverse un air net, lavé, extraordinairement limpide au départ de la brume ; le petit matin est l’heure de gloire de la forêt, l’heure des lumières divines et du chant des oiseaux. Assis sur un tronc, nous attaquons une poignée d’arachides arrosée d’eau tiède, un petit-déjeuner dont le mérite tient surtout au décor qui nous entoure. Le sous-bois s’ouvre au désir de la découverte ; je remarque au sol nos premières plantes noires, nos premiers bégonias à feuilles bleues, nos premières baies rouges sur les tapis de géophiles et nos premières sangsues. La progression est facile. Il nous arrive, perdant le sentier, de nous retrouver dans un sous-bois intact, mais où la marche reste aisée : notre guide se contente de couper de temps à autre, d’un coup de lame sec et précis, une petite branche qui fait obstacle, une liane qui pourrait ralentir notre progression. Dommage que les fleurs soient si rares et les odeurs si mélancoliques… Le sous-bois a une double fonction de pourrissoir et de germoir, puisqu’il regroupe les plantes dont la vie est finie avec celles dont la vie commence ; des arbres tombés, des souches pourries investies par les racines des arbres alentour voisinent avec des tapis de graines ou de semis, de germinations ou de plantules.

    Nous ne voyons aucun animal dangereux

    D’ailleurs les rares animaux que nous croisons – un iguane vert, un rongeur, un timide serpent – sont craintifs et s’enfuient dans un bref crissement de feuilles mortes. Les seuls dangers sont de se perdre – mais cela ne nous arrivera pas, nous avons un guide – ou de se faire écraser par un arbre qui tombe ; un danger sérieux, d’autant qu’il est difficile à prévoir : un arbre peut s’effondrer en l’absence de vent, sous la charge croissante des lianes qu’il porte. Le danger, à vrai dire, peut venir de n’importe quel objet tombant de la canopée, une branche élaguée, un fruit dur comme du bois, ou même une touffe d’orchidées épiphytes. Au total, je voudrais faire partager cette conviction : une marche en forêt tropicale, c’est beaucoup moins dangereux pour la santé qu’un séjour à l’hôpital, un trajet en voiture sur une nationale ou une visite nocturne dans une banlieue morne où les barres des HLM le disputent en laideur aux parkings de supermarchés couverts de tags. Aucun vent : la fumée d’une cigarette reste verticale ; pourtant une foliole de palmier bat en cadence, mollement, dans un mouvement qui rappelle celui d’un aviron de godille derrière une chaloupe bretonne ; ou bien deux folioles voisines alternativement s’écartent et se rejoignent, comme deux mains qui applaudissent, tout ceci grâce à un courant d’air qui passe au-dessus de nos têtes et dont nous ne profitons pas. Dommage !

    L’« impression de chaleur » que nous ressentons tous est en partie due à ce que, dans cet air très humide, notre transpiration ne s’évapore pas ; après une heure de marche on est trempé, même par temps sec. Pourtant, avec 25 ˚C, on ne peut pas dire que l’on souffre de la chaleur, étant à l’ombre des arbres, que la superposition des cimes rend particulièrement épaisse : en forêt primaire, la lumière au sol peut se réduire à 0,1% de la luminosité totale. Très haut au-dessus de nos têtes, la canopée, comme une immense verrière, laisse filtrer des lueurs vertes ; c’est là-haut, en pleine lumière, que se concentre la vie et que se trouve, à mon sens, le vrai visage de la forêt. L’alizé arrive, faisant alterner nuages et soleil avant d’instaurer, à la mi-journée, un grand ciel bleu où les grands rapaces King Vulture,  planent en utilisant les « thermiques ». Nous avons atteint un secteur où la forêt primaire est particulièrement majestueuse : le sous-bois est très sombre et aucune plante n’y pousse. Sans fatigue ni sac à dos, on pourrait courir ou faire du vtt sur un tapis de feuilles mortes où les seuls obstacles seraient les bases d’énormes troncs, semblables aux piliers d’une cathédrale. Mais qui parle de courir ? La marche devient monotone et dans la lumière d’aquarium se succèdent les troncs moussus, les lianes, la boue, sans arrêt. Peut-être la faim commence-t-elle à se faire sentir, limitant nos capacités d’étonnement ?

    La pause de midi ne me restera pas en mémoire comme un grand souvenir gastronomique, mais elle nous procure l’occasion d’écouter les voix étranges de la forêt : deux arbres qui gémissent lorsque l’alizé les fait grincer l’un contre l’autre, la rumeur des crapauds dans un lointain bas-fond marécageux, des fruits secs qui claquent, des cigales dans les hautes branches et leurs crissements d’arcs électriques.

    Puis la marche reprend…

    On monte, on descend, dans des odeurs de terreau et de champignons. De temps à autre nous traversons un incroyable parfum de fleur, mélange de glycine, d’olivier de Bohême et de rose de juin, qui descend de la canopée avec on ne sait quel djinn à l’envers et bouleverse les sens dans cette ambiance austère.

    Même si on ne la voit guère, la faune a une part importante dans l’atmosphère quelque peu magique : passage vrombissant d’un colibri curieux  venant voir qui nous sommes, rencontre avec un groupe de termitières à étages, chant envoutant des singes hurleurs – sans compter les sangsues, toujours affectueuses à notre égard, venant de très loin à notre rencontre et dont l’activité nous paraît digne d’une meilleure cause. Un Morpho  passe, comme un éclair bleu métallique, et nous nous arrêtons, fascinés, jusqu’à ce que cet irréel ludion d’azur disparaisse en sautillant dans la pénombre : j’ai le sentiment d’avoir vu passer le plus beau papillon du monde

    Un coup de tonnerre…

     Retentit au dessus de la jungle, de plus en plus obscure. Il a cessé de pleuvoir, mais la forêt est encore inondée et ruisselante. La nuit tombe, les derniers oiseaux cherchent fébrilement un abri pour la nuit et le chœur des insectes enfle de plus en plus. Je les entends du campement, en lisière de forêt, à dix pas seulement du monde étrange de la jungle nocturne. J’y ai pénétré déjà bien souvent mais, au crépuscule, les repères changent. Le sentier paraît plus étroit, les arbres plus proches, l’air est calme et alourdi de senteurs, la fragrance d’une fleur qui doit attirer les insectes qui vont la polliniser, un relent musqué trahissant le passage d’une horde de pécaris, j’ai été attiré par les ornements étonnants d’une petite chenille, mais je savais que ses couleurs constituaient un avertissement. Si je touchais  ses poils urticants, je serais affligé d’une démangeaison pendant quelques jours. Le sous-bois ne se laisse plus parcourir aussi aisément : pour franchir les chablis – ces trous dans la forêt laissés par la chute des arbres –, notre guide doit ouvrir le passage à grands coups de machette : on se croirait dans un mauvais film. La chaleur est là ; la sécheresse de l’après-midi fait éclater les gousses au sommet des grandes Légumineuses et, au centre des chablis, on voit se flétrir les larges feuilles molles des arbres pionniers, Musanga, Cecropia, Neolamarckia ou Macaranga.

    Vers le milieu de l’après-midi…

    Les flèches de soleil au sol perdent de leur netteté ; le ciel devient blanc et le vent se lève ; des branches tombent des cimes balancées, avec des paquets d’orchidées, les graines volantes d’Alsomitra et les fruits ailés du keruing. Par prudence, pour ne pas risquer de recevoir une branche morte, nous faisons une halte sur un banc de sable de la rivière ; lorsque le mur de pluie arrive, notre guide, nullement importuné, en profite pour prendre une douche et laver son linge, mais moi qui ai amené d’Europe une vision nettement moins positive de la pluie, je ne peux que m’enrouler dans un imperméable et attendre : tout devient triste et aquatique pendant près d’une heure, avant que le grain d’orage ne s’éloigne et que le soleil revenu ne fasse luire les feuilles. Le torrent d’eau a rafraîchi l’atmosphère et c’est le moment de repartir ; sous les arbres, il pleut encore et, dans une délicieuse odeur de potager mouillé, le concert des batraciens devient assourdissant. Evitons d’écraser les escargots. Dans le sous-bois c’est déjà la pénombre, mais dans la canopée les hautes branches sont encore en plein soleil ; la marche devient dure et notre progression n’a plus le rythme de ce matin ; c’est long, c’est loin, le sac à dos est lourd et malcommode. Aux multiples spectacles que nous offre la forêt – de jolis fruits jaunes au sol, un couple d’oiseaux bleus, des lianes en rubans torsadés, une tortue occupée à manger des champignons, un tronc couvert de fleurs roses, une mare où nagent des têtards –, à toutes ces menues scènes de la vie forestière qui ce matin retenaient toute notre attention, la lassitude nous contraint de ne plus accorder qu’un rapide coup d’œil. En continuant à marcher, nous courons le risque de traverser la forêt sans la voir : déjà elle nous échappe ; c’est le moment de bivouaquer.

    Sur une berge en pente douce encore ensoleillée…

    Notre guide dégage quelques mètres carrés, installe entre les troncs des cordes qui serviront à tendre les bâches pour protéger nos hamacs de la pluie. On fait sécher les vêtements sur les pierres du gué, on allume un feu, on chauffe de l’eau pour le thé : plaisante petite vie de village. La baignade donne à notre campement une ambiance de grandes vacances ; dans le soir qui descend, les éclats de rire résonnent en écho le long des rives. Les sangsues ont disparu. C’est l’heure admirable où, dans la forêt devenue délicieusement hospitalière, s’affirme le parfum des fleurs. La canopée s’est changée en un théâtre d’ombres sur fond rouge ; au-dessus de la rivière, je vois de grandes roussettes voler, toutes dans la même direction, à la recherche des fruits dont elles se nourrissent. Le crépuscule annonce la transition d’un monde visible façonné par la couleur et la lumière à un royaume peuplé de sons

    Un peu de musique…

     Jazz ou grégorien, rock, opéra ou clavecin – et c’est un émerveillement complet. Je me suis souvent demandé pourquoi la musique prend, en forêt tropicale, un relief aussi superbe. Une profonde adéquation unirait-elle ces deux extrêmes, le plus sauvage et le plus civilisé ? L’orage continu au loin, il fait frais, la nuit est tombée. Sous les bâches, c’est l’heure des braises et du punch au citron vert, dégusté pendant la cuisson du riz. Enigmatiques, les premières lucioles passent en clignotant ; la faune sonore s’éveille mais, dans le concert nocturne qui se met en place en haut des arbres, comment distinguer ce qui est grillon de ce qui est oiseau, singe ou rainette arboricole ? J’ai contemplé de nombreux spectacle insolite dans cette jungle tropicale. Un soir, au beau milieu de la réserve cet instant reste gravé dans ma mémoire. Au crépuscule, une nuée de luciole a surgi de la forêt entourant le campement, assis dans un coin, j’ai observé les luminescences de l’essaim, les lucioles qui scintillait dans le silence, étaient si nombreuses et si brillantes que j’avais bien du mal à les distinguer des étoiles.

    La nuit…

     Est calme et fraîche, sonore, marquée de temps à autre par un orage lointain ou la plainte d’un rapace nocturne, comme un « solo » au-dessus du tendre concert des rainettes, par le plongeon d’une grosse bête inconnue ou la chute d’un arbre, très loin, de l’autre côté du fleuve. Dans le sous-bois, les phosphorescences mauves ou orangées des champignons du sol ou du bois pourri passent et pulsent. Entre les deux murailles noires de la forêt des berges, la Voie lactée se reflète sur l’eau sombre et la nuit tropicale s’écoule, tellement belle et tellement paisible… J’en suis sûr, les coupeurs de bois n’ont jamais ressenti une telle paix, n’ont jamais été sensibles à une telle beauté ; sinon, couverts de honte, ils changeraient de métier. Sentir la nuit…tous nos sens sont mis en éveil.

    Au bout du sentier…

     J’observe à la frontale un énorme katydite aux antennes ondulantes qui émet un crissement en frottant ses élytres l’un contre l’autre. Chaque katydite a une signature acoustique différente, on les distingue beaucoup plus aisément grâce a leur chant que par leurs caractéristiques physiques, tout est affaire d’ouïe, dans l’obscurité, l’apparence compte moins que le son émis.

     On recense plusieurs espèces de chauves-souris différentes dans la forêt tropicale et nombre d’entres elles chassent les katydite.

    Sous ces latitudes, les chauves-souris utilisent souvent la nuit les refuges occupés par les oiseaux le jour. Là où nous ne voyons qu’une profusion de lianes tourbillonnantes et branches recouvertes de lichens, les nombreuses espèces de chauves-souris qui chassent la nuit en utilisant leur sonar évoluent dans un paysage chaotique, pour reprendre l’expression forgée par certains scientifiques. Certaines d’entres elles, spécialisées dans la chasse sous la canopée, plongent et effectuent de brusques écarts pour éviter les obstacles de la forêt afin de happer insectes et autres proies de petite taille à travers l’épaisse végétation.

     Elles cherchent leur pitance dans les fleurs, se nourrissent de fruits et chassent les insectes. L’ouïe humaine ne perçoit qu’une infime fraction du vacarme sonore qui envahit la jungle, après le crépuscule, le coassement des grenouilles, cliquètements, gazouillis et autres bips. L’absence de courants d’air importants dans le couvert forestier est particulièrement propice à l’utilisation des parfums comme moyens de communication. Pourtant le sens de la vue joue son rôle dans la jungle nocturne. Les lucioles possèdent une remarquable technique pour illuminer la nuit. Elles oxydent, dans leur propre corps, une substance appelée luciférine, l’énergie produite par cette réaction chimique se transforme en lumière, que la luciole mâle utilise pour attirer la femelle.

    L’aube appartient aux oiseaux…

    . Avant même que le ciel ne redevienne visible, nous percevons dans notre sommeil leur univers sonore en trois dimensions : appels en échos dans la canopée, dialogues de grands oiseaux de proie qui passent en troupe au-dessus de la rivière, douces notes plaintives répétées sans relâche ; un tout petit piaf survolté s’égosille juste au-dessus de nos hamacs : celui-là nous réveille.

    De rapides ablutions, un bol de riz, un café. Le temps de rouler les hamacs dans les sacs à dos et la marche reprend au lever du soleil, en longeant la rivière. Le ronflement sourd d’une chute d’eau se fait entendre, de plus en plus fort à chaque méandre ; le soleil qui se reflète sur l’eau calme éclaire la forêt par-dessous de jolies lueurs mobiles. Un chant triste, d’un oiseau inconnu et lointain, emplit l’âme d’un déferlement poétique inattendu, aux dimensions océanes : toute la vie, toute la genèse de la vie et tout son drame dans ce chant-là, qui n’a que quelques notes. La forêt est belle, ce matin.

    A partir de la chute d’eau, et à la boussole cette fois, nous replongeons dans la pénombre humide et fraîche du sous-bois ; deux bonnes heures sont nécessaires avant que notre guide ne parvienne à localiser cet objet improbable, une corde dont l’extrémité libre pend à 1 mètre au-dessus du sol, l’autre étant fixée dans la canopée. Le temps de s’équiper – harnais, baudrier, croll et jumars – et nous grimpons, l’un après l’autre. Faire l’ascension du sous-bois jusqu’à la canopée est une joyeuse expérience. Bien qu’il ne manque pas d’intérêt, j’en suis venu à considérer le sous-bois comme l’envers du décor. Dans un immeuble parisien, il équivaudrait aux locaux techniques du rez-de-chaussée : pénombre, air confiné, poubelles sous les vide-ordures, gaines verticales pleines de câbles et de tuyaux. Cela n’a rien à voir avec les terrasses du huitième étage d’où l’on peut admirer l’île Saint-Louis et les tours de Notre-Dame.

    L’ascension offre une belle vue de la structure verticale de la forêt. Depuis le sol, on ne voit que des strates de feuillage qui se superposent, et la canopée, la plus haute, n’est guère visible. Lors de la montée, chacune des quatre strates apparaît avec clarté. Combien de temps faut-il à un grimpeur pour atteindre le Radeau des cimes ? De dix à cinquante minutes selon sa condition physique ; mais c’est moins dur qu’on ne le craint, et tout le monde parvient à monter.

    Un promontoire sur la nature du haut de la colline…

    Autour de nous, le feuillage des arbres est d’une densité telle qu’il est impossible de voir le sol ; à peine devine-t-on, au travers du filet noir d’aramide, de grosses branches couvertes d’épiphytes, fougères et orchidées. Les feuilles des arbres, coriaces, brillantes, de dimensions plutôt modestes, contrastent avec celles des lianes, dont les palmes majestueuses des rotins ; on voit les vigoureuses étoiles des palmiers Euterpe dans une profonde grotte verticale où miroite une crique qui circule sous la forêt ; une puissante odeur d’humus monte jusqu’à nous.

    A perte de vue, les bombements des cimes, comme de gros buissons denses, composent une canopée fermée sur laquelle circule l’ombre des nuages ; faute de voir les troncs, on oublie que des arbres nous portent : à ce titre, ils méritent notre reconnaissance.

    Les arbres tropicaux ?

    Comparable à celle d’un récif de corail –, comprendre le polymorphisme de leurs génomes, mesurer leur virtuosité biochimique et accéder à l’idée de leur immortalité potentielle. Dans le même temps, les paléoanthropologues Yves Coppens et Pascal Picq démontraient que le genre Homo était né dans le haut des arbres, sur une canopée, il y a de cela plusieurs millions d’années. C’est pour nous une impression étrange d’être revenus là où sont apparus nos ancêtres ; mais l’être humain a beaucoup changé et nous avons le sentiment de ne plus être à notre place : la canopée n’est ni hostile ni accueillante, elle est indifférente à notre égard. Ce n’est pas pour nous qu’elle existe, elle joue un jeu dont les règles nous échappent, et, superbement, nous ignore. Le paysage n’en est pas moins beau.

    Les fleurs, rares en sous-bois, ici sont chez elles et on en voit partout, dans des positions insolites, sous des formes et des couleurs inattendues : celles-ci, semblables à de petits ballons roses surmontés d’étoiles violettes, sont celles d’un Symphonia dont elles couvrent les branches horizontales ; celles-là, jaune d’or, toutes dressées dans le même sens avec leurs étendards et leurs éperons, sont si nombreuses qu’elles donnent à la cime du Vochysia l’allure d’une montagne de fleurs aux couleurs tellement vives qu’elle semble éclairée par l’intérieur, attirant un vol de colibris.

    Dans l’après-midi, sous un ciel devenu argenté, la chaleur se fait lourde, la lumière forte et diffuse estompe les couleurs et il n’y a plus d’ombre nulle part : lorsque la provision d’eau commence à baisser, l’énorme chaleur donne une impression proche de la claustrophobie. Bien sûr, une solution simple et rapide consisterait à descendre pour retrouver la fraîcheur du sous-bois ; mais ce serait dommage car le spectacle s’accélère. Depuis la position élevée qui est la nôtre, on voit venir le changement de temps : une ligne de nuages en enclume se développe du côté du vent. Il reste quelques instants pour déployer la tente qui va nous servir de refuge : il convient d’y abriter rapidement tout ce qui craint la pluie car l’expression anglaise rainforest n’est pas seulement belle, elle est aussi parfaitement appropriée. Lorsque l’alizé forcissant nous apporte une bienfaisante fraîcheur, le « cunimbe » occupe déjà plus de  la moitié du ciel et les reliefs tabulaires ont déjà disparu, avalés par la ligne de grains qui avance vers nous à vive allure ; nous entendons la pluie arriver, au bruit qu’elle fait en frappant la canopée, on dirait le puissant grondement d’une mer forte derrière les dunes.

    Le coup de vent est brutal

    Les cimes qui s’inclinent révèlent soudain leurs armatures internes. Les mots manquent pour décrire le parcours torturé d’énormes branches couvertes de jardins d’épiphytes, l’ascension verticale des troncs hors des ténèbres sous-jacentes, la danse échevelée des lianes. Sur la canopée parcourue par la houle, des vortex d’air ascensionnel entraînent, en guise d’écume, des vols de feuilles mortes, de graines ailées et de pétales fanés. Notre drôle de navire craque de partout, les amarres au vent peinent un peu, mais dans l’ensemble ça tient. On s’attendrait à voir des goélands mais ce sont de grands rapaces gris à queue fourchue qui planent face au vent.

    L’arrivée de la pluie fait maintenant un bruit curieux, comme celui que feraient des pneus roulant sur le gravier d’une villa de luxe ; et le luxe, justement, ne nous fait pas défaut : sous la toile de tente battue par les rafales de pluie, nous avons une bonne heure pour blaguer et boire du rhum en fumant des kreteks, dans une ambiance olfactive qui évoque à la fois le carré d’un cotre des Glénans et le marché de Orange Walk. Cette énorme pluie est un événement quotidien, qui ne dure pas. Les nuages s’éloignent sous le vent et, dans l’alizé qui se calme, sous le grand ciel bleu qui sent la mer et le joli soleil revenu, la canopée se met à fumer et le paysage devient d’une indescriptible beauté.

    Nous sommes soudain envahis par des vols de papillons et de libellules, et les insectes qui nous entourent ressemblent à des bijoux : un grand charançon bleu pétard, un longicorne qui essaie de se faire passer pour une guêpe, un bupreste vert métallique, une casside dorée marquée de deux larges taches noires. Avec le bon angle de vision, on peut s’abîmer dans la contemplation du jardin d’épiphytes couvrant l’énorme branche du grand Dipterocarpus sur lequel nous sommes posés : les grappes pourpres des orchidées jaillissent d’une moquette de délicates fougères reviviscentes, pour l’heure gorgées d’eau, qui servent de sol suspendu à de minuscules herbes aux fleurs délicates, bégonias, balsamines, gentianes saprophytes et même des utriculaires. Des utriculaires ! En Europe ce sont des plantes d’eau, ici elles vivent en haut des arbres   rainforest décidément n’est pas une expression usurpée ! Continuons d’explorer ce jardin d’épiphytes : sous les larges feuilles sombres d’un Philodendron, sous les inflorescences en gerbes de feu des Norantea, ces tiges grêles qui pendent, couvertes de baies de porcelaine mauve, sont celles d’une Ericaceae, proche de nos bruyères d’Europe. Aechmea, une Bromeliaceae parente de l’ananas, aux feuilles en gouttières, est pleine à ras bord, comme un pluviomètre ou un aquarium suspendu en plein soleil : dans ses 20 litres d’eau vivent des têtards et des crabes. Auprès de ces jardins suspendus, ceux de Babylone, l’une des Sept Merveilles du monde, devaient faire figure de modestes espaces verts de banlieue. Sait-on qui étaient les jardiniers de Babylone ? Ceux d’ici, en tout cas, on les connaît, ce sont des fourmis, transportant les graines des plantes qui leur sont utiles, dont elles composent les « jardins de fourmis » dominant leurs fourmilières ; il est vraisemblable qu’elles ont « cultivé » elles-mêmes le Philodendron, les Aechmea et beaucoup d’autres. Quant aux plantes qui ne sont pas utiles aux fourmis, les oiseaux en ont apporté les graines dans leurs fientes ; pour les orchidées, les bégonias ou les fougères, les graines ou les spores, fines comme de la poussière, arrivent avec le vent. C’est clair, nous sommes dans le paradis des naturalistes.

    Le temps passe vite

    À observer les êtres vivants qui nous entourent ; le Tonnerre retentit au dessus de la jungle bélizienne, de plus en plus obscure…la nuit tombe et les oiseaux cherchent fébrilement un abri pour la nuit et le chœur des insectes enfle de plus en plus…le monde étrange de la jungle nocturne. .. il fait tiède maintenant et la lumière s’est adoucie ; les cimes des arbres émergents sont encore dans le soleil mais, dans le sous-bois, c’est déjà la nuit. L’heure est venue de régler de menus problèmes techniques, faire le punch, réchauffer le dîner, préparer les lampes, les duvets et les moustiquaires, sans oublier d’admirer le joli coucher de soleil. Le bien-être s’installe, fait de confort, d’excitation devant la beauté du spectacle et d’une impression de totale sécurité. Nous avons renoué avec le sentiment qui devait être celui de nos ancêtres arboricoles lorsque, après une journée de chasse au sol, ils regagnaient leur refuge canopéen : le sentiment d’être inexpugnables. Les premières chauves-souris tournent et au crépuscule les parfums des fleurs s’exacerbent.

    La splendeur sans limites de la nuit tropicale…

    La nuit tombe vite à cette latitude mais, bien avant qu’il ne fasse noir, le concert de la faune s’installe, spécialement puissant ce soir, puisqu’il n’y a pas de lune. Le concert nocturne de la canopée tropicale défie toute description ; les notes aquatiques et flûtées des innombrables rainettes arboricoles en constituent l’essentiel, surmontant un vaste bruit de fond dont les auteurs ne se laissent pas identifier et où les ultrasons des chauves-souris ont peut-être leur part. De temps à autre on distingue le chant des grillons, le cri des oiseaux de nuit, les appels des mammifères arboricoles au milieu d’autres cris animaux aux sons et aux timbres divers. Parfois, tout proche, un toucan fait entendre son chant rythmé, terrifiant et pathétique. Cette symphonie s’anime de pulsations comme si une autre houle, sonore celle-là, traversait le paysage : pianissimo dans la vallée, allegro vivace sur les sommets, puis, quelques minutes plus tard, les collines adoptent la pédale douce tandis que le bas-fond se déchaîne, fortissimo. Fascinés par cet assourdissant ressac, témoignage sonore de la diversité de la vie forestière, nous restons longtemps assis autour de notre feu de camp, sans parler, sans bouger. Au-dessus de nous, dans « la splendeur sans limites de la nuit tropicale », la Voie lactée est d’une impressionnante netteté,  on voit clignoter les lucioles volant dans la canopée.

    « Il y a une grandeur dans cette vision de la vie avec ses multiples pouvoirs, insufflé dans un petit nombre de formes, voire une seule ; comme dans la pensée que, tandis que cette planète tournait suivant les lois immuables de la gravité, à partir d’un commencement si simple se sont développées et se développent à l’infini des formes si belles et si merveilleuses. »

    Charles Darwin, « Conclusion » On the origin of Species, 1859

    Voyage Exclusif dans le Parc National de Chiquibul Cave System «  non ouvert au public »

    Ancient Mysteries…

    Dans l’histoire de la civilisation Maya, et en Mésoamerica, les cavernes ont joué un rôle important et capital en religion et mythologie. Les cavernes étaient, et sont toujours, vu comme maisons de plusieurs de leurs dieux, y compris Chaak, le dieu de la pluie, et de Chel, déesse de la lune et de la fertilité. Les cavernes étaient également l’entrée à Xibalba, l’enfer chez les Mayas.

    Le spéléologue James se glisse dans les eaux verdâtres du gouffre de Tunkul, un passage souterrain immergé à l’intérieur de la grotte, à 150 m au-dessous de la forêt tropicale. Il porte des lampes, deux bouteilles de plongée, et déroule une fine corde blanche qui lui permettra de retrouver son chemin.

    En ce 30 avril 1999, ma sixième expédition dans le réseau des grottes de Chiquibul commence. Cette fois –ci, nous allons pratiquer des prélèvements géologiques pour estimer l’âge des cavernes.

    Nous espérons savoir, grâce à cette plongée, si les grottes de Cebada et de Tunkul communiquent entre elles. Une heure et demie s’est écoulées lorsque des bulles frisent enfin la surface de l’eau. Brown s’extrait avec ses 50 Kg de matériel, pataugeant dans la vase jusqu’aux genoux. Après une plongée de 60 m, nous dit il, il a émergé dans une grande galerie qui mesurait jusqu’à 50 m de large. Nous avons enfin la réponse. La grotte de Tunkul communique avec celle de Cebada par l’ouest. Elles forment une cavité de près de40 Km seulement pour sa partie déjà répertorié, de loin la plus longue de l’Amérique Centrale.

    Cette liaison entre les deux grottes nous permet de poursuivre la reconstitution du puzzle formé par Kabal, Tunkul, Cebada et Xibalda, quatre grottes reliées par des voies d’eau et creusées par la rivière Chiquibul, à la frontière du Belize et du Guatemala.

    En 1984, Chas Yonge et moi explorions Tunkul pour la première fois. Lors de divers passages dans la grotte, nous avions découvert un espace si profond que nos lampes n’étaient pas          assez puissantes pour éclairer son plafond et ses parois. Nous étions comme dans une nuit sans ciel. Appelée « La salle de Belize », cette cavité forme sur notre carte une énorme excroissance. Mesurant presque 500m de long sur200m de large, elle est la plus grande jamais découverte dans le monde occidental.

    Les entrailles du monstre…Remontant le courant à travers les galeries de Cebada, Stan Allison, John Wyeth, Gosia Roehmer et l’auteur transportent du matériel de plongée le long du tronçon de 2 km allant du camp 2 au gouffre de l’anguille. De tels treks à travers Cebada ne sont possibles qu’à la saison sèche, une crue soudaine pendant la saison humide risquerait d’emprisonner les chercheurs de même qu’à la saison sèche, le courant reste fort. Cachées sous l’eau, les pierres aux arêtes tranchantes comme des rasoirs ont laissé à de nombreux spéléologues quelques cicatrices en souvenir de leur expédition.

    Allison, Wieth et Roehmer appartiennent à l’équipe d’assitance.Roehmer vient de Pologne et Wieth d’Indonésie. Ils ont aidé à dresser les camps souterrains et à transporter du matériel de plongée et des bouteilles d’oxygène. Il a fallu parfois descendre l’équipement le long de puits verticaux à l’aide de cordes, avant de le laisser suivre le courant sur des chambres à air gonflées. D’autres membres de l’équipe, Pete Shifflet et Jim Locascio, ont mis au point de puissantes lampes frontales à diodes électroluminescentes. La plongée dans le gouffre de Tunkul, première descente aquatique jamais réalisée dans le réseau de Chiquibul, avait des allures surréalistes. Pour Miller, entrer dans l’eau froide de la fosse revenait à sortir dans l’espace extra-atmosphérique, où tout est en apesanteur, sombre et inconnu…

    Retour à la lumière…La lumière du jour inonde un lac près de l’entrée Zactun de la grotte Xibalba «  monde souterrain en maya ».Ces colonnes, qui se sont formes en 170 000 ans, subissent des crues annuelles qui peuvent faire monter le niveau de la rivière Chiquibul de plus de 20 m.les flots surabondants traversent Xibalba, avant de déboucher de la grotte en une série de rapides, au pied d’une gorge guatémaltèque. Tout comme Kabal à l’est, ces grottes, situées à l’extrême ouest du site, abritent l’une des galeries souterraines les plus grandes du monde. Des caractéristiques aussi surprenantes que des salles voutées, des boyaux étroits et des trous d’eau leur confèrent leur magie. L’Equipe de Thomas Miller estime avoir exploré toutes les zones comportant de l’air. Il reste à trouver les liaisons souterraines immergées, situées entre Kabal et Cebada.

    Voilà ce que ces hommes vont tenter de faire au cours des prochaines années.

    National Geographic/avril 2000

    Itinéraire…

    Jour 1 : Départ devant le Lodge.

    Début de l’aventure à 7h00 du matin en direction de Caracol. Le site archéologique maya au Belize, daté en 650 de notre ère, la cité avait un rayon de 10 kms autour de l’épicentre,Caracol est reconnu non seulement par sa taille mais aussi pour sa prouesse guérrières.Aujourd’hui «  Mother Nature » à repris le dessus, la pyramide de Cana est le point culminant du site entouré d’une épaisse forêt tropicale…Les singes hurleurs y ont élu domicile présent dans la cime des arbres qui seront très présent au quotidien comme des sentinelles pour nous annoncer la couleur de notre voyage dans le temps…

    Direction pour monter notre camp à Resumidero camp. A cet endroit le fleuve est étroit vous pourrez profiter d’une baignade dans la rivière de Chiquibul.

    Diner au camp

    Sortie en jungle nocturne.

    Jour 2 Nous prenons le petit déjeuner et partons pour une marche de 2 heures pour atteindre l’entrée de la grotte Birding, nous passerons la journée sue une section de cette grotte.

    Ensuite progression dans la jungle afin d’y observer de faune local et de nombreuses espèces d’oiseaux, cette zone permet d’avantage l’observation dû au non accès du la population de touriste.

    De nombreuses rivières permettent de se baigner au cœur de la moiteur de la jungle

    De retour au camp nous allumerons un feu de camp afin d’y préparer notre diner.

    Jour 3 Nous partons de nouveau pour une aventure, afin d’y explorer une grotte qui servit dans l’épopée maya à un lieu de rituel et de sacrifices, de nombreuses poteries y ont été découverte et certaines y sont entreposés tels quels y ont été déposé depuis la nuit des temps…

    Nous évoluons toujours au cœur de cette jungle impénétrable.

    Une particularité dans votre zone campement que vous pourrez apprécier en fonction de la qualité du temps…Les étoiles scintillantes sans aucune pollution lumineuse qui pourrait gêner a ce spectacle merveilleux.

    Jour 4 Départ de notre camp afin de retourner au premier arrêt du début de notre aventure afin d’y rencontrer des autochtones chargés de la protection du parc, ce sera le moment de leurs poser un grand nombre de question sur la gestion d’un tel bijou « National park Chiquibul cave system ».

    Et… si vous y pensé, posé leurs la question, a savoir si un jour ils ont eu la chance de croiser en pleine forêt…Tata Duende ??

    Le prix sur demande comprend

    • 4 jours/3 Nuits Base 2 personnes
    • Transport véhicule tout terrain du point de départ jusqu’au retour au Lodge
    • Un guide privatif spécialiste du Parc National de Chiquibul Cave System
    • Guide certifié et spécialiste de l’environnement
    • Tous les repas durant la durée du Trek.
    • Frais d’entrée dans le parc.
    • Porteurs
  • Belize… Mystérieux et îles multicolores

    Belize… Mystérieux et îles multicolores

    Beach of the Carribean…

    Le temps s’arrête l’espace d’une plongée, vous vous immergez au creux d’un lieu exceptionnel. Comme dans un rêve éveillé, l’émotion du spectacle vous submerge. Unique, magique…les mots vous manquent. Rejoignez votre suite beachfront ou bien votre cottage, un promontoire sur la nature, plus tard dans la journée, vous vous laisserez envelopper par les bienfaits apaisants du SPA. Une bulle vous ramène à la réalité…La vôtre.

    Vous êtes au coeur des Caraïbes, vous êtes au Robert’s Grove Resort.

    Ces lieux… où s’écoulent les journées comme aux premiers matins du monde…

    Dans la famille hôtels de luxe, je demande le Resort ou le Lodge…Bonne pioche, nous en avons sélectionné une dizaine parmi de nombreux Resort et Lodge présent au Belize.

    Si ce terme anglo-américain n’a pas de véritable traduction en français, tous les habitués de l’hôtellerie haut de gamme savent à quoi il fait référence. Plus qu’un hébergement, même top, un Resort ou un Lodge offre une large gamme d’activités, balnéaires, sportives, culturel, bien-être…Ce petit univers clos qui se suffit à lui-même est généralement posé dans les plus beaux endroit de la planète, jungle tropicale, barrière de corail, banc de sables caribéens…Au programme, farniente, plongée, pêche et soins de tous azimuts dans des spas de plus en plus sophistiqués. Tout le long de l’année, nous sommes à la recherche des meilleurs Resorts et Lodges du Belize, cette sélection est le résultat de notre travail.

    OUVERT AUX VENT MARINS, CE RESORT HAUT DE GAMME ABRITE UN SAVOUREUX MELANGE DE LUXE ET DE CONFORT ETHNIQUE.

    DANS L’UNIVERS AQUATIQUE DU BELIZE, DIFFICILE DE FAIRE LE TRI ENTRE LES ATOLLS DE RËVE.ALORS

    POURQUOI CHOISIR LE ROBERT’S GROVE, LA REPONSE EST SIMPLE :

    Vingt minutes de vol depuis Belize City auront suffi, le Cesna dépose ses passagers sur l’aérodrome de Placencia, accueil à l’aérodrome, en route pour votre resort en véhicule privatif.

    .Il y a bien longtemps, assure la légende, des pirates débarquèrent sur la péninsule de Placencia, persuadés qu’un trésor s’y cachait quelque part. Le véritable butin était là sous leurs yeux, ce luxuriant paysage garnis d’oiseaux exotiques. Insensibles à cette beauté, les pirates poursuivirent leur quête sous d’autres latitudes. Les temps changent. A l’ombre des bougainvilliers et orchidées sauvages, les villas se fondent dans un paysage exubérant. Il est là, le trésor inestimable ! A vingt minutes de vol de Belize City, sur une superficie de 9 hectares, face à une longue plage de sable fin protégée par une barrière de corail, une jungle tropicale, l’agencement du resort fait penser à un petit village. Habitations luxueuses, les villas se composent d’un grand salon, d’une vaste chambre e de deux salles de bains. Les cinq sens sont tous comblé, même l’ouïe.  En bande sonore des oiseaux rare, le spotting Amazon King Fisher ou le Keel-billed Toucan fredonne leurs mélodies heureuses.

     Situé dans la partie sud du Belize, deuxième plus grande barrière de corail au monde.

    La péninsule de Placencia, le sable blanc comme l’ivoire, les vagues ondulent sous les cocotiers, et le brise légère caresse l’océan.  En bordure de la palmeraie, Robert’s Grove attire par sa beauté et la promesse des plus beaux fonds marins du monde avec Laughing Bird Caye National Park (classé au patrimoine mondial de l’Unesco) l’un des sites les plus passionnants au monde, pour sa grande diversité de vie marine avec l’une des plus abondante variété de coraux du Belize, Gorgones, poissons tropicaux, géants des mers. La barrière de corail offre quelques uns des murs de plongée spectaculaires… de 12 mètres de profondeur pour s’enfoncer jusqu’à 1000 mètres dans les abysses.

    Ses habitués vantent un concept qui réconcilie les marins et les terriens.

    Réserve marine naturelle / lieu d’observation des requins baleines Concept écologique, Robert’s Grove est d’un raffinement incroyable. Véritable hymne à la nature, le resort a su se fondre dans son environnement grâce à l’utilisation judicieuse des matériaux locaux.

    Car dans un raffinement proche de la perfection, Le resort est posé dans l’un des coins les plus calmes de la péninsule de Placencia.

    Le resort domine la cocoteraie, quelques dizaines de villas modernes et luxe au design unique, un juste équilibre entre un intérieur design et un esprit colonial… Constructions campées sur la plage sont à peine visible parmi les bougainvilliers en fleurs, les palmiers et les orchidées sauvages. Sophistications et authenticité, certaines des suites ont leur propre toit terrasse avec jacuzzi extérieur avec vue à 360°, chaque chambres bénéficie d’une terrasse pour profiter de l’horizon turquoise, elles donnent sur de magnifiques jardins au parfum des bougainvilliers.

    Le resort invite aussi à jouir des plaisirs du spa niché au centre du resort dans de petites cabanas au toit de palmes. La plage du resort étire sa langue de sable blanc le long d’un collier de turquoise face aux cayes dont les pirates se sont largement abreuvés, au coeur d’un récif de corail… Le bar et le restaurant proposent une carte aux saveurs créatives conçue de main de maître par le chef « Franck » Un staff chaleureux pour vous accueillir et vous servir, un chef qui adaptera sa cuisine à vos goût ou vous fera découvrir les saveurs bélizienne les plus subtiles ou voir des plus surprenantes avec une de ses spécialités « Bouillabaisse bélizienne à base de langouste, barracuda, conques et crabes…un délice.

    Les villas généreusement ouvertes sur la mer des caraïbes privilégient l’espace. L’omniprésence du bois et des tonalités claires et lumineuses confèrent à l’atmosphère, sérénité et quiétude. Simplicité authentique pour les salles de bains/ Les chambres privilégient de larges ouvertures sur l’extérieur. Une restauration fine, élaboration d’une cuisine variée,

    Le tout dans un cadre authentique.

    Une grande variété de produits locaux frais, production bio directement des Lodges et des producteurs locaux, fruits, légumes, oeufs, tortilla de maïs fraîchement préparé, les lasagnes et des pâtes et pizzas faites maison à la tradition napolitaine à faire rougir un italien.

    La combinaison d’une cuisine moderne avec la conjugaison de saveurs d’hier. Innovation pour les plus fins gourmets. Différents potages, de carottes au gingembre, potiron et orange, potage de poissons sauce curry et de coco, filet de poissons frais enveloppé dans des feuilles de « Santa Maria » assaisonné d’un jus de mangue et d’un vinaigre balsamique, capuccino de crevette et de tomate, poulet, préparation bélizienne( ail et gingembre), langouste, tarpon grillé, salade d’oranges et de cho cho, glace à la fleur d’oseille, une multitude de cocktails de fruits, poissons des caraïbes finement préparé à la saveur garifuna, grillé ou cuit dans le citron vert, des spiritueux et vins de notre vieux continent, etc.…

    Une cuisine à la couleur du pays…métissée et parfumée

    Le petit déjeuner se prend sur les terrasses en teck sur fond de mer turquoise Les soirées au resort…Rythmé et parfumé.

  • Thatch caye…Muy’ono

    Thatch caye…Muy’ono

    Quelques lignes pour te parler de ce rêve si étrange, qu’il faut te conter.

    Une jolie princesse, belle à contempler, si douce à regarder, d’une beauté si merveilleuse, m’est apparue tel un rêve de conte de fée.

    Des yeux bleus cyans comme un bel océan, de jolies mains et des doigts si fins, qui ne sont qu’une invitation à lui confier mon destin.

    Un regard si profond à vous foudroyer l’âme d’être si belle femme Une voix mélancolique, douce et digne d’une poésie si romantique. Ma douce et belle fée, en cet endroit où je me promenais au gré de mes heures perdues Est apparue soudainement d’une embarcation, tout de blanc vêtue, traîné par quatre dauphins

    Seulement voilà, je me suis réveillé, et la petite fée de mes songes s’en est envolée !

    J’avais tant de chose à lui dire, à ma belle princesse, mes mots auraient été les suivants…

    J’ai envie d’un éveil à l’aube de vos yeux, et de connaitre l’ivresse de vos bras amoureux,  De souffler l’amour sur les jours de votre vie, d’embraser vos matins aux songes de vos nuits. Je poserai vos serments au chevet de mes soirs, à l’onde parfumé de baisers et d’espoirs.  C’est dans mon cœur que votre beauté a rayonné, pour y déposer la chaleur d’un baiser rêvé.

    Encore et encore, et tant de choses à lui dire et écrire

    Si tu souhaites…Princesse, connaitre la fin de mon histoire et de ce doux rêve si réel . Toi ma jolie Princesse, si belle à contempler, aux yeux si bleus et au regard si profond…       Je t’invite ce soir, au royaume de nos cœurs, à écouter la suite de notre plus belle Histoire…Entre Ciel et Mer… Flottant comme un naufrager volontaire.

  • Ranguana caye…Muy’ono

    Ranguana caye…Muy’ono

    Private Islands… Un enchantement de couleurs, vert, indigo, turquoise, bleu.

    Entre ciel et mer…Flottant comme un naufrager volontaire.

    Deux perles…Reculée, célèbre pour leurs eaux limpides l’abondance de la faune marine et l’une des plus importantes barrières de corail des Caraïbes. Des bungalows ouverts à la brise rafraîchissante de l’air marin.

    Deux  sites exceptionnels…Expérience incontournable…

    Le culte du spectaculaire. Le sens de l’énergie. Là où les projets ne se trouvent aucune limite. La recherche de nouvelles dimensions, de nouvelles sensations, comme point de départ à toute idée neuve. Des ambitions sans concessions, des expériences qui créent d’insoupçonnables vibrations.

    Ces secrets dans les Caraïbes, vous les vivrez comme on embrasse la vie, avec force et envie…

    Sur l’île, les naufragés volontaires sont encerclés par une mer vert émeraude…

    Volupté des lieux et sable blanc sont les autres éléments du décor.

    Fermez les yeux et imaginez un sanctuaire où il n’y aurait rien d’autre à faire que dormir, prendre de soin de son ou sa Vendredi, manger, lire et nager.

     La seule distraction consisterait à observer la migration des requins baleines.

     Le seul bruit serait le bruit des vagues et des oiseaux.  Une nature inviolée borderait une plage de sable fin comme de la poussière de porcelaine.

    Ouvrez les yeux …Ce paradis vous tend les bras 

    Le camp, entièrement écologique s’est glissé dans une réserve naturelle en respectant l’environnement…Bien être et romantisme atteignent des sommets.

    Un rêve éveillé émergeant d’eaux turquoise…l’île, un concept écologique, le camp

    est d’un raffinement incroyable proche de la perfection.

     Véritable hymne à la nature, le camp a su se fondre dans son environnement grâce à l’utilisation judicieuse des matériaux locaux.

    Ouvert aux vents marins, le campement  abrite un savoureux mélange de luxe et de confort ethnique, perdue dans le sud des Caraïbes,

     l’Ile abrite un camp isolé du monde où les robinsons modernes mènent une existence solaire.

    En bordure de l’Atoll, l’île attire par sa beauté et la promesse des plus beaux fonds marins du monde…

    40 minutes depuis Placencia auront suffit, le bateau dépose ses passagers au large de l’île privée.

    Le long d’une plage sauvage, le campement se confond à merveille dans le décor,

    l’île, un savoureux mélange  au milieu d’une réserve marine au cœur des Caraïbes.

    Isolé, ce campement est un balcon sur l’un des plus extraordinaires sanctuaires marin dans les Caraïbes, véritable ballet minéral, végétal et animal,  théâtre du passage des majestueux requins baleines.

    La faune… d’une richesse exceptionnelle dans cette réserve marine et les sublimes

    Couchers de soleil que vous pourrez admirer de votre îlot  avant de raconter vos aventures

    de la journée autour d’un savoureux dîner…

    La mer dans tous ses états…

    La côte, paradis des plongeurs de tous niveaux, masques, palmes et tuba suffiront

    pour rencontrer des milliers de poissons multicolores, tandis que les plongeurs confirmés exploreront des tombants tapissés de gorgones et d’éponges géantes où vivent barracudas, tarpons, tortues et d’autres caranges.

    Laissez-vous pousser par un vent d’aventure, dont les pirates se sont largement abreuvés, au cœur d’un récif de corail…

    Lorsque la nature nous offre autant de beauté, une seule chose s’installe dans notre esprit … Le silence

     

  • Robert’s Grove…Belize

    Robert’s Grove…Belize
  • Leonardo DiCaprio’s Island…Belize

    Leonardo DiCaprio’s Island…Belize

    Blackadore Cay Belize…Private Island Leonardo DiCaprio’s Island

    Barrier reef eco Resort Shark Ray Alley Natural reserve

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