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ADVENTURER OF TASTE… CHIEF COOK & TRAVEL & EXPLORER OF UNUSUAL PLACES

Xavier Martin invente le restaurant du voyage

Montpellier (34) Le Sagarmatha est à la fois un restaurant et la vitrine du tour-opérateur Horizons Nomades. Pour Xavier Martin et son chef Franck Pitiot, manger, c’est déjà partir un peu…
Quel meilleur symbole pour un voyageur que le toit du monde, l’Everest, le Sagarmatha en népalais. Un symbole dont Xavier Martin a fait une enseigne à Montpellier, où il s’est installé après avoir longtemps parcouru le monde. Ce qui ne l’empêche pas de continuer son premier métier d’accompagnateur pour le tour-opérateur Horizons Nomades. Un travail motivé par une passion du voyage qui l’a conduit très souvent sur les chemins de randonnée de la Mauritanie et du Yémen, en passant par le Maroc, le Pakistan ou la Syrie. Lorsqu’il est à l’étranger, Xavier Martin laisse les clés du restaurant à au chef Franck , qui est également un grand voyageur. Cette passion commune n’est évidemment pas un hasard. Il suffit de passer les portes du Sagarmatha pour sen convaincre : dans le restaurant, les objets d’arts Africains et les photos d’Éthiopie rappellent la décoration d’une agence de voyages, et dans la partie salon de thé, au fond de l’établissement, Xavier Martin organise régulièrement des projections et des conférences sur le thème du voyage. Mieux : le Sagarmatha est devenu une vitrine pour Horizons Nomades, dont le siège est à Strasbourg, et qui cherchait à s’implanter dans le sud de la France. Bien sûr, il n’est pas question de vendre du voyage dans le restaurant, conformément à la législation. Plus précisément : il ne s’agit pas de vendre directement. Car le catalogue d’Horizons Nomades est toujours bien en vue, et un petit coin a même été aménagé pour présenter éventuellement plus en détail les circuits aux clients qui viennent déjeuner. Ceux qui sont intéressés peuvent donc toujours s’adresser au directement au tour-opérateur… Les rapports entre le Sagarmatha et Horizons Nomades se limitent à un échange de bons procédés : le restaurateur offre son établissement comme vitrine, et le tour-opérateur fournit des éléments de décoration et invite Xavier Martin lors des manifestations commerciales (Mondial du Tourisme ou Salon de la Randonnée de Marseille et Paris, World Travel Market Londres , ILTM Berlin), pour faire ainsi connaître ce nouveau concept de restaurant…


J’ai été propriétaire de deux établissements dont une adresse qui à été pensé et créé par mes soins.
Restaurant « Sagarmatha » L’invit au Voyage.
J’ai une expérience affutée afin d’organiser et gérer l’ensemble du processus de production culinaire en encadrant une équipe dont le nombre et la composition varient en fonction des établissements. Concevoir de nouveaux plats et méthodes de travail des produits. Contribuer par sa prestation à la fidélisation de la clientèle et à son développement.
J’ai une facilité d’adaptation et vision rapide de l’entreprise dans laquelle où je me trouve avec une réflexion constructive afin d’établir une collaboration et un travail de qualité.
Une rigueur et une capacité de travail à toutes épreuves.
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Xavier » Wildly civilized consulting » le Belize dans la peau DEPUIS 2003…

Portrait Xavier Martin

Comme la plupart des enfants, j’étais imprégné des récits d’aventures fantastiques qui mettaient en scène des héros courageux dans des contrées sauvages et inhospitalières. Les histoires de Tarzan, de Rahan ou du capitaine Némo peuplaient mon imaginaire et la Terre paraissait inépuisable et sans limite…
Nous habitions une petite ville de province en pleine campagne et ma connaissance de la nature était alors très limitée ! En revanche, mon père qui à l’âge de 17 ans, s’était engagé pendant la seconde guerre mondiale à bord de la Jeanne d’Arc, après guerre, il parti à l’aventure proche de l’Orénoque au Venezuela pour y vivre plus de 10 années entres chasseurs et chercheurs d’or…Je me souvient de ses récits d’aventure qu’il me contait lorsque je le regardais travailler sur ses cartes et ses récits, la fibre génétique était bien passé et au fond de moi je savais qu’il y avait déjà un petit baroudeur qui sommeillait… Adolescent j’étais déjà un boulimique de nature sauvage avide de grands espaces et de liberté.
J’avais l’impression que tout était possible.
C’est ainsi que je suis devenu le capitaine de mon destin.
Un baroudeur qui sommeillait…Pas pour longtemps…
Si l’école ne me convenait pas, j’étudiais beaucoup dans les livres ; l’histoire des explorateurs, la géographie, les sciences naturelles… Attiré par la terre et la vie sauvage, j’avais un goût très prononcé pour l’effort et le sens du défi, alors dès l’âge de 17 ans, je décide de faire mes armes et m’engage dans l’armée française au sein de la F.A.R Force d’Action Rapide. Je me forge le caractère et une détermination à toutes épreuves, à coups de kilomètres de marches, de sueurs, de douleurs…Pour me dire qu’après cette première expérience dans la vie d’un homme, plus jamais je ne porterai de sac à dos…
Mensonge !!! Car l’aventure me rattrape et me voilà de nouveau durant une quinzaine d’années d’un continent à l’autre, du haut des montagnes d’Abyssinie à l’altiplano Bolivien, du Yémen à l’Afrique Austral…. Ce changement eut l’effet d’un catalyseur, j’étais magnétisé par l’aridité des montagnes, les senteurs, les couleurs, l’immensité… Je passais la plupart de mon temps à marcher, à nager ou à grimper dans les massifs montagneux, m’enfoncer dans la forêt tropicale où d’ailleurs… pour aujourd’hui me retrouver au fin fond des forêts Bélizienne…
Quel chemin !!! Pas le plus court mais celui qui me ressemble le plus qui fait partie intégrante de moi, de ma façon d’être…Atypique et passionné sans limites.
Wildlife &Sanctuary Ltd…Les Origines
Je n’aime pas trop le terme mentor… mais des modèles j’en ai quelques uns. Sans parler des anciens, enfant j’ai toujours été fan du commandant Cousteau et de Paul Emile Victor et plus tard de Théodore Monod et de Jean Louis Etienne, tous aventuriers et ambassadeurs de la cause écologique. Dans un autre registre très différent, je me sens également très attiré par le navigateur Eric Tabarly, un homme que j’aurais beaucoup aimé rencontrer.
Pour cette grande aventure Bélizienne, tout est parti d’une discussion un matin d’automne 2006 avec mon ami Gilles Santantonio, homme de talent et d’une discrétion à la hauteur de son art, reconnu en tant que réalisateur pour USHUAIA NATURE depuis sa création, je tiens à lui exprimer toute ma reconnaissance et le témoignage de mon amitié. En décembre 2007, le 27 du mois plus exactement sortait surTF1 un spécial Ushuaia « Belize/ Costa Rica » intitulé d’un Océan à l’autre ».
Il ne me restait plus qu’à associer mes deux passions, la nature et l’aventure, et à les intégrer dans une démarche professionnelle. Ensuite les voyages au Belize se sont enchaînées En raison 8 mois par an, aujourd’hui Wildlife &Sanctuary Ltd entame sa sixième années avec la même envie de faire découvrir à ceux qui le désirent un des derniers paradis sur terre loin de ce tourisme dit « de masse ». Et je n’en suis jamais rassasié …
Quelle est la zone du Belize qui vous fascine le plus ?
Tout ce qui est Belize m’émerveille, mais le district de Toledo, la région la plus au sud du Belize est incontestablement la zone qui me parle le plus, nombres de zones forestières non cartographiés cela me ramène aux expéditions d’hier. Qui n’a pas rêvé d’être un explorateur découvrant les citées mystérieuses en regardant les célèbres illustrations de Sir Catherwood accompagnant les expéditions de John Lloyd Stephens ou bien de Sylvanus Morley…
Tracer un portrait de Toledo, c’est dire qu’une destination peut en cacher une autre, Toledo « le Belize dans le Belize », certainement l’endroit le plus mystique, appelé des béliziens « terres oubliées ». Loin du tourisme de masse, ce cadre exceptionnel fonctionne à la manière d’un promontoire sur la nature : plus d’une trentaine de villages Maya sont éparpillés dans le sud de Belize. Entouré par les montagnes mayas et les forêts tropicales, chaque village a ses propres attraits naturels, grottes, chutes d’eau, ruines mayas, réserve naturelle. La moitié de la population de Toledo sont les mayas, qui ont su maintenir la tradition ancestrale…un voyage à travers le temps. Une immersion totale au cœur de cette jungle tropicale Toledo est une destination extraordinaire pour les naturalistes. Cette zone du Belize est reconnue par les biologistes comme étant une des zones qui offre la plus grande diversité de la flore et de la faune trouvée dans le monde, découverte d’un monde végétal où en une journée de marche on peut découvrir un riche échantillonnage de la flore terrestre, habitat idéal pour le jaguar, tapir, toucan, Scarlett macaw, un univers en perpétuel mouvement.
Points forts de cette partie du Belize…
Grandes diversité de la vie sauvage, jaguars, pumas, tapirs de bairds, singes noirs hurleurs, scarlet macaw, eagle harpy, crocodile morelet’s/ classé réserve naturelle 250 000 hectares de forêt tropicale / 223 espèces d’oiseaux recensés / l’écosystème le plus varié du Belize/ Chiquibul, plus grand réseaux de grottes d’Amérique centrale, on estime que la formation des grottes de Chiquibul remonte au moins à 800 000 ans/ forêt tropicale vierge/seule possibilités d’accès (à pied) / passage de forêt tropicale à forêt de conifères (pins) / réserve archéologique de Caracol / nombreuses espèces endémiques. Lubaantun et l’énigmatique Crâne de Crystal.
Ce que m’a donné le Belize au fil du temps je vous le ferai découvrir, nous vous ouvrirons notre jardin secret, nous vous révèleront de nouvelles facettes dont vous ne soupçonniez pas l’existence …vous en reviendrez toujours l’âme revigorée.
Comme disait…La Fontaine « n’ayons qu’un choix, mais qu’il soit bon » Le nôtre est subjectif, mais nous l’assumons.
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Ces lieux où s’écoulent les journées comme aux premiers matins du monde…

Notre valeur ajoutée… La Créativité.
Créons ensemble votre Voyage et vivez une expérience unique Pour une clientèle sélective, nous ne sommes pas tour opérator mais réceptif local passionné « non par l’appât d’une commission » mais par la richesse que nous apporte notre activité avec le Belize.
Nous n’avons pas la prétention d’être meilleur que les autres juste… Différents.
Oxygénez-vous, donnez du souffle à vos voyages et découvrez nos solutions, découvrez les plus belles, les plus originales, les plus lointaines oubliés des hommes, les plus atypiques. Nous vous ouvrirons notre jardin secret, nous vous révèleront de nouvelles facettes dont vous ne soupçonniez pas l’existence …vous en reviendrez l’âme revigorée.
ECOLODGES , ETHNOLODGES,SANCTUAIRES DU LUXE,ILES HOTELS,SPAS-HOTELS,LUXURY BOUTIQUE HOTELS,HOTELS SENSORIEL,FASHION, ARTY,FENS SHUI,HIGH-TECH, JUNGLE LODGE, SAFARIS CAMPS,BEACH RESORT, PRIVATE ISLANDS, BUNGALOW BEACH,LUXURY HOTELS DESERT LANDSCAPE, EXPEDITION JUNGLE…





Si ce terme anglo-américain n’a pas de véritable traduction en français, tous les habitués de l’hôtellerie haut de gamme savent à quoi il fait référence. Plus qu’un hébergement, même top, un Resort ou un Lodge offre une large gamme d’activités, balnéaires, sportives, culturel, bien-être…Ce petit univers clos qui se suffit à lui-même est généralement posé dans les plus beaux endroits de la planète, jungle tropicale, barrière de corail, banc de sables caribéens…
Au programme, farniente, plongée, pêche et soins de tous azimuts dans des spas de plus en plus sophistiqués. Tout le long de l’année, je suis à la recherche des meilleurs Resorts et Lodges d’un continent à l’autre. Cette sélection est le résultat de mon travail.
Xavier Martin Consulting vous propose sa Collection, Ils sont gage de rareté, l’un des critères essentiels de notre charte du charme à laquelle nous sommes tant attachés.
aussi beaux soient-ils, nous ne nous voulons pas « Marchands d’Hôtels de Luxe ».Notre vocation est « Le Voyage ».Un hôtel s’achète sur internet, un voyage est une symphonie faite d’harmonies, de temps forts et de respirations…En intégrant vos aspirations et en jouant des contraintes.
Notre mission est de sélectionner des lieux et des itinéraires, des évènements, de les combiner, pour vous accompagner vers le Beau et le Vrai, de susciter en vous le sentiment fort de toucher, de temps en temps, à l’essentiel…De Voyager Autrement
Nous vous ouvrirons les jardins secret de cette Collection de Boutique Hôtels, nous vous révèleront de nouvelles facettes dont vous ne soupçonniez pas l’existence …vous en reviendrez l’âme revigorée.
Votre rêve prend sa source dans un projet que nous dessinons ensemble. Une équipe créative au sein de chaque adresse s’assure que celui-ci prenne son envol. Détail après détail nous vous assurons qu’il se transforme en une expérience unique qui marquera les esprits
venue dans WordPress ! Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, et lancez votre blog.





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Belize…a mysterious part of the world and its multicoloured islands.

Belize…a mysterious part of the world and its multicoloured islands.
One place but several emotions conveyed through its majesty and enchantment, a luxuriant flora and astounding seashore, gales of laughter and the respect of customs.

Belize… coloured with Jade and sapphire, has become magnetic, irresistible. Luxury has finally found a way to express itself through… space.
The woods’ unsolved mysteries are as attracting and impenetrable as its unnamed islands living through some old maps, these shapes one can barely see diving towards the abyss from a farther reef.
Further, above the imposing coral reef, this fabulous environment will welcome you with open arms. Belize is full of resources, the most beautiful ones as much as those secrets whispered to an amazed spirit.
A multitude of different styles and cultures.
A Vivacity and an on-going revival. Every town, every area, every landscape is an invitation to deeply wonder about one’s creativity and imagination.
Our secrets will unveil new facets you must not have ever guessed they existed. You will always come back from the latters with an invigorated soul. At the core of that Eden Garden, Belize has just welcomed travelers having a great love of luxury…
An exceptional place that human kind has already forgotten.







This previous selection is the result of our curiosity.
If I had to choose between the best products in the luxury hotels, I would think of the «Resort » or the « Lodge ». Good guess! We have selected a handful amount amongst numerous Resorts and Lodges existing in Belize.
Even if our assortment offers the most beautiful Lodge in Belize, as amazing as they may be, we do not want to be seen as some « salesmen of luxury hotels ». Our vocation: travelling.
A hotel can be booked from the Internet, a voyage is a symphony made of harmonies, strong experiences and breathings, both taking into account what you aspire for and avoiding constraints.
Our mission is to select places, itineraries, events, to combine them so that we can lead you towards a place where ‘beautiful’ and ‘truth’ are written with capital letters, so that can arouse the feeling of being close to , from time to time, the Essential. To travel differently.
These places…where the days go by such as the first mornings in the beginning of the world.
More than a first-class accommodation, a Resort or a Lodge give a wide range of cultural activities, sports, well-being related…
This little closed universe, self-sufficient, is generally located in the most beautiful places of the planet: rainforest, coral reef, Caribbean sandbanks…
On the menu: idleness, diving, fishing and cares from all over the place in spas being more and more sophisticated. All year long, we are looking for the best Resorts and Lodges in Belize.
This selection is the result of our work.
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Central America…Belize

Chiquibul cave system … «The experience…
Voyage Exclusif dans le Parc National de Chiquibul Cave System « non ouvert au public »
Les mystères non résolus de la forêt sont aussi impénétrables et attirants que ses îles sans nom qui ponctuent les vides des cartes anciennes ou ces formes qu’on entrevoit plongeant vers l’abîme sur un récif éloigné. Ils nous fascinent et éveillent en nous d’étranges appréhensions. L’inconnu et le merveilleux sont des drogues pour l’imagination, il suffit d’y goûter une fois pour n’en être jamais rassasié. Au fond de notre cœur, nous gardons l’espoir de ne jamais tout découvrir. Nous prions qu’il subsiste toujours un monde comme celui à la lisière duquel j’étais assis dans l’obscurité. La forêt, avec ses trésors, est sur terre l’un des derniers refuges possibles de ce rêve immémorial.

Savourez le grand frisson de la vie sauvage avec ses rêves de jungle et ses nuits peuplées de cris d’animaux noyés dans une luxuriante végétation
Comment est-elle, cette jungle ?
Une nature environnante, véritable ballet minéral, végétal et animal avec des centaines d’essences d’arbres, oiseau du paradis et le fantôme de la forêt, le jaguar. Allons la découvrir Je propose une expédition d’au moins quatre jours avec le but précis d’aller à la rencontre de ce rideau végétal, ce qui nous donnera l’occasion de comparer le sous-bois et la canopée. Pour réussir cette « première » en matière de forêt tropicale primaire, il nous faut un guide, des vivres, des machettes, du matériel pour grimper, des hamacs et des bâches pour abriter notre bivouac.
Sommes-nous au Belize dans les Montagnes mayas ? Peu importe. Etonnant paradoxe, les hautes forêts équatoriales d’Amérique, d’Afrique, d’Asie et de Mélanésie sont identiques entre elles, même si la flore et la faune diffèrent totalement d’un continent à l’autre. Je parle ici de forêts « primaires », n’ayant pas été modifiées par les activités humaines, exploitation des bois, chasse ou orpaillage, agriculture ou prélèvements massifs de bois de feu ; si de telles modifications ont eu lieu, c’est à une époque suffisamment ancienne pour que le caractère primaire ait eu le temps de se reconstituer. Ce récit étant synthétique, on ne s’étonnera pas d’y trouver les faunes et les flores de nombreuses forêts tropicales. Commençons notre découverte.
Les singes hurleurs dans la cime des arbres qui seront très présent au quotidien comme des sentinelles pour nous annoncer la couleur de notre voyage.
Le long de la route, une maison typique du tropique pauvre : murs de parpaings et toit de tôle ; un matelas sur une natte, un quinquet à pétrole, un tortillon contre les moustiques qui ajoute son parfum de fumée à l’odeur de terre battue et de feu dans l’âtre. Nous partons avant l’aube, pour profiter de la fraîcheur de la nuit. On entend les voisins tousser dans la maison d’à côté ; un enfant pleure dans la pièce voisine, éveillé par nos préparatifs. Le sentier traverse d’abord des jardins et des vergers, serpentant entre des rames d’ignames, des haies de gingembre et des groupes de grands bananiers que nous distinguons à la lueur des lampes frontales : la lumière fait taire les rainettes arboricoles. Les champs de maïs, de piment et de manioc se succèdent, séparés par des touffes de bambous, des troncs tombés, une végétation basse couverte de rosée, qui brille sous les lampes. Je marche sur des fruits trop mûrs qui répandent une odeur d’alcool. Premier ruisseau : nous avons les pieds mouillés avant même que l’aube ne pointe mais qu’importe, il fait tiède, le ciel est clair, la piste est bonne, notre guide chante, la journée s’annonce bien. ..En route pour Chiquibul National parc
Une heure de gloire…
De façon assez soudaine, l’ambiance change : le bruit de nos pas devient plus sourd, comme si nous entrions sous un auvent, les feuilles sont moins chargées de rosée et la brume nous entoure ; des réseaux de racines forment une sorte de dallage sur le sentier, reliant les unes aux autres les bases des troncs couverts de mousse. Nous sommes dans le sous-bois ; dans l’air totalement immobile s’élèvent des odeurs d’humus, de bois pourri et de feuilles mortes ; l’ambiance, mélancolique et automnale, me fait chaque fois penser à la rentrée des classes. Quelques mots suffisent : nos voix n’ont plus le même timbre que dans une végétation ouverte. Le jour se lève, mais alors que le sommet des grands arbres accroche déjà le soleil, 50 mètres au-dessus de nos têtes, le sol est dans la nuit et nous hésitons encore à éteindre nos lampes.
Le petit matin…
Est brumeux, frais, incroyablement humide, d’un calme total et quelque peu solennel, troublé seulement par les impacts des gouttes d’eau tombant du sommet des arbres – la canopée – et percutant des écrans foliaires à des hauteurs variées. Le premier soleil traverse un air net, lavé, extraordinairement limpide au départ de la brume ; le petit matin est l’heure de gloire de la forêt, l’heure des lumières divines et du chant des oiseaux. Assis sur un tronc, nous attaquons une poignée d’arachides arrosée d’eau tiède, un petit-déjeuner dont le mérite tient surtout au décor qui nous entoure. Le sous-bois s’ouvre au désir de la découverte ; je remarque au sol nos premières plantes noires, nos premiers bégonias à feuilles bleues, nos premières baies rouges sur les tapis de géophiles et nos premières sangsues. La progression est facile. Il nous arrive, perdant le sentier, de nous retrouver dans un sous-bois intact, mais où la marche reste aisée : notre guide se contente de couper de temps à autre, d’un coup de lame sec et précis, une petite branche qui fait obstacle, une liane qui pourrait ralentir notre progression. Dommage que les fleurs soient si rares et les odeurs si mélancoliques… Le sous-bois a une double fonction de pourrissoir et de germoir, puisqu’il regroupe les plantes dont la vie est finie avec celles dont la vie commence ; des arbres tombés, des souches pourries investies par les racines des arbres alentour voisinent avec des tapis de graines ou de semis, de germinations ou de plantules.
Nous ne voyons aucun animal dangereux…
D’ailleurs les rares animaux que nous croisons – un iguane vert, un rongeur, un timide serpent – sont craintifs et s’enfuient dans un bref crissement de feuilles mortes. Les seuls dangers sont de se perdre – mais cela ne nous arrivera pas, nous avons un guide – ou de se faire écraser par un arbre qui tombe ; un danger sérieux, d’autant qu’il est difficile à prévoir : un arbre peut s’effondrer en l’absence de vent, sous la charge croissante des lianes qu’il porte. Le danger, à vrai dire, peut venir de n’importe quel objet tombant de la canopée, une branche élaguée, un fruit dur comme du bois, ou même une touffe d’orchidées épiphytes. Au total, je voudrais faire partager cette conviction : une marche en forêt tropicale, c’est beaucoup moins dangereux pour la santé qu’un séjour à l’hôpital, un trajet en voiture sur une nationale ou une visite nocturne dans une banlieue morne où les barres des HLM le disputent en laideur aux parkings de supermarchés couverts de tags. Aucun vent : la fumée d’une cigarette reste verticale ; pourtant une foliole de palmier bat en cadence, mollement, dans un mouvement qui rappelle celui d’un aviron de godille derrière une chaloupe bretonne ; ou bien deux folioles voisines alternativement s’écartent et se rejoignent, comme deux mains qui applaudissent, tout ceci grâce à un courant d’air qui passe au-dessus de nos têtes et dont nous ne profitons pas. Dommage !
L’« impression de chaleur » que nous ressentons tous est en partie due à ce que, dans cet air très humide, notre transpiration ne s’évapore pas ; après une heure de marche on est trempé, même par temps sec. Pourtant, avec 25 ˚C, on ne peut pas dire que l’on souffre de la chaleur, étant à l’ombre des arbres, que la superposition des cimes rend particulièrement épaisse : en forêt primaire, la lumière au sol peut se réduire à 0,1% de la luminosité totale. Très haut au-dessus de nos têtes, la canopée, comme une immense verrière, laisse filtrer des lueurs vertes ; c’est là-haut, en pleine lumière, que se concentre la vie et que se trouve, à mon sens, le vrai visage de la forêt. L’alizé arrive, faisant alterner nuages et soleil avant d’instaurer, à la mi-journée, un grand ciel bleu où les grands rapaces King Vulture, planent en utilisant les « thermiques ». Nous avons atteint un secteur où la forêt primaire est particulièrement majestueuse : le sous-bois est très sombre et aucune plante n’y pousse. Sans fatigue ni sac à dos, on pourrait courir ou faire du vtt sur un tapis de feuilles mortes où les seuls obstacles seraient les bases d’énormes troncs, semblables aux piliers d’une cathédrale. Mais qui parle de courir ? La marche devient monotone et dans la lumière d’aquarium se succèdent les troncs moussus, les lianes, la boue, sans arrêt. Peut-être la faim commence-t-elle à se faire sentir, limitant nos capacités d’étonnement ?
La pause de midi ne me restera pas en mémoire comme un grand souvenir gastronomique, mais elle nous procure l’occasion d’écouter les voix étranges de la forêt : deux arbres qui gémissent lorsque l’alizé les fait grincer l’un contre l’autre, la rumeur des crapauds dans un lointain bas-fond marécageux, des fruits secs qui claquent, des cigales dans les hautes branches et leurs crissements d’arcs électriques.
Puis la marche reprend…
On monte, on descend, dans des odeurs de terreau et de champignons. De temps à autre nous traversons un incroyable parfum de fleur, mélange de glycine, d’olivier de Bohême et de rose de juin, qui descend de la canopée avec on ne sait quel djinn à l’envers et bouleverse les sens dans cette ambiance austère.
Même si on ne la voit guère, la faune a une part importante dans l’atmosphère quelque peu magique : passage vrombissant d’un colibri curieux venant voir qui nous sommes, rencontre avec un groupe de termitières à étages, chant envoutant des singes hurleurs – sans compter les sangsues, toujours affectueuses à notre égard, venant de très loin à notre rencontre et dont l’activité nous paraît digne d’une meilleure cause. Un Morpho passe, comme un éclair bleu métallique, et nous nous arrêtons, fascinés, jusqu’à ce que cet irréel ludion d’azur disparaisse en sautillant dans la pénombre : j’ai le sentiment d’avoir vu passer le plus beau papillon du monde
Un coup de tonnerre…
Retentit au dessus de la jungle, de plus en plus obscure. Il a cessé de pleuvoir, mais la forêt est encore inondée et ruisselante. La nuit tombe, les derniers oiseaux cherchent fébrilement un abri pour la nuit et le chœur des insectes enfle de plus en plus. Je les entends du campement, en lisière de forêt, à dix pas seulement du monde étrange de la jungle nocturne. J’y ai pénétré déjà bien souvent mais, au crépuscule, les repères changent. Le sentier paraît plus étroit, les arbres plus proches, l’air est calme et alourdi de senteurs, la fragrance d’une fleur qui doit attirer les insectes qui vont la polliniser, un relent musqué trahissant le passage d’une horde de pécaris, j’ai été attiré par les ornements étonnants d’une petite chenille, mais je savais que ses couleurs constituaient un avertissement. Si je touchais ses poils urticants, je serais affligé d’une démangeaison pendant quelques jours. Le sous-bois ne se laisse plus parcourir aussi aisément : pour franchir les chablis – ces trous dans la forêt laissés par la chute des arbres –, notre guide doit ouvrir le passage à grands coups de machette : on se croirait dans un mauvais film. La chaleur est là ; la sécheresse de l’après-midi fait éclater les gousses au sommet des grandes Légumineuses et, au centre des chablis, on voit se flétrir les larges feuilles molles des arbres pionniers, Musanga, Cecropia, Neolamarckia ou Macaranga.
Vers le milieu de l’après-midi…
Les flèches de soleil au sol perdent de leur netteté ; le ciel devient blanc et le vent se lève ; des branches tombent des cimes balancées, avec des paquets d’orchidées, les graines volantes d’Alsomitra et les fruits ailés du keruing. Par prudence, pour ne pas risquer de recevoir une branche morte, nous faisons une halte sur un banc de sable de la rivière ; lorsque le mur de pluie arrive, notre guide, nullement importuné, en profite pour prendre une douche et laver son linge, mais moi qui ai amené d’Europe une vision nettement moins positive de la pluie, je ne peux que m’enrouler dans un imperméable et attendre : tout devient triste et aquatique pendant près d’une heure, avant que le grain d’orage ne s’éloigne et que le soleil revenu ne fasse luire les feuilles. Le torrent d’eau a rafraîchi l’atmosphère et c’est le moment de repartir ; sous les arbres, il pleut encore et, dans une délicieuse odeur de potager mouillé, le concert des batraciens devient assourdissant. Evitons d’écraser les escargots. Dans le sous-bois c’est déjà la pénombre, mais dans la canopée les hautes branches sont encore en plein soleil ; la marche devient dure et notre progression n’a plus le rythme de ce matin ; c’est long, c’est loin, le sac à dos est lourd et malcommode. Aux multiples spectacles que nous offre la forêt – de jolis fruits jaunes au sol, un couple d’oiseaux bleus, des lianes en rubans torsadés, une tortue occupée à manger des champignons, un tronc couvert de fleurs roses, une mare où nagent des têtards –, à toutes ces menues scènes de la vie forestière qui ce matin retenaient toute notre attention, la lassitude nous contraint de ne plus accorder qu’un rapide coup d’œil. En continuant à marcher, nous courons le risque de traverser la forêt sans la voir : déjà elle nous échappe ; c’est le moment de bivouaquer.
Sur une berge en pente douce encore ensoleillée…
Notre guide dégage quelques mètres carrés, installe entre les troncs des cordes qui serviront à tendre les bâches pour protéger nos hamacs de la pluie. On fait sécher les vêtements sur les pierres du gué, on allume un feu, on chauffe de l’eau pour le thé : plaisante petite vie de village. La baignade donne à notre campement une ambiance de grandes vacances ; dans le soir qui descend, les éclats de rire résonnent en écho le long des rives. Les sangsues ont disparu. C’est l’heure admirable où, dans la forêt devenue délicieusement hospitalière, s’affirme le parfum des fleurs. La canopée s’est changée en un théâtre d’ombres sur fond rouge ; au-dessus de la rivière, je vois de grandes roussettes voler, toutes dans la même direction, à la recherche des fruits dont elles se nourrissent. Le crépuscule annonce la transition d’un monde visible façonné par la couleur et la lumière à un royaume peuplé de sons
Un peu de musique…
Jazz ou grégorien, rock, opéra ou clavecin – et c’est un émerveillement complet. Je me suis souvent demandé pourquoi la musique prend, en forêt tropicale, un relief aussi superbe. Une profonde adéquation unirait-elle ces deux extrêmes, le plus sauvage et le plus civilisé ? L’orage continu au loin, il fait frais, la nuit est tombée. Sous les bâches, c’est l’heure des braises et du punch au citron vert, dégusté pendant la cuisson du riz. Enigmatiques, les premières lucioles passent en clignotant ; la faune sonore s’éveille mais, dans le concert nocturne qui se met en place en haut des arbres, comment distinguer ce qui est grillon de ce qui est oiseau, singe ou rainette arboricole ? J’ai contemplé de nombreux spectacle insolite dans cette jungle tropicale. Un soir, au beau milieu de la réserve cet instant reste gravé dans ma mémoire. Au crépuscule, une nuée de luciole a surgi de la forêt entourant le campement, assis dans un coin, j’ai observé les luminescences de l’essaim, les lucioles qui scintillait dans le silence, étaient si nombreuses et si brillantes que j’avais bien du mal à les distinguer des étoiles.
La nuit…
Est calme et fraîche, sonore, marquée de temps à autre par un orage lointain ou la plainte d’un rapace nocturne, comme un « solo » au-dessus du tendre concert des rainettes, par le plongeon d’une grosse bête inconnue ou la chute d’un arbre, très loin, de l’autre côté du fleuve. Dans le sous-bois, les phosphorescences mauves ou orangées des champignons du sol ou du bois pourri passent et pulsent. Entre les deux murailles noires de la forêt des berges, la Voie lactée se reflète sur l’eau sombre et la nuit tropicale s’écoule, tellement belle et tellement paisible… J’en suis sûr, les coupeurs de bois n’ont jamais ressenti une telle paix, n’ont jamais été sensibles à une telle beauté ; sinon, couverts de honte, ils changeraient de métier. Sentir la nuit…tous nos sens sont mis en éveil.
Au bout du sentier…
J’observe à la frontale un énorme katydite aux antennes ondulantes qui émet un crissement en frottant ses élytres l’un contre l’autre. Chaque katydite a une signature acoustique différente, on les distingue beaucoup plus aisément grâce a leur chant que par leurs caractéristiques physiques, tout est affaire d’ouïe, dans l’obscurité, l’apparence compte moins que le son émis.
On recense plusieurs espèces de chauves-souris différentes dans la forêt tropicale et nombre d’entres elles chassent les katydite.
Sous ces latitudes, les chauves-souris utilisent souvent la nuit les refuges occupés par les oiseaux le jour. Là où nous ne voyons qu’une profusion de lianes tourbillonnantes et branches recouvertes de lichens, les nombreuses espèces de chauves-souris qui chassent la nuit en utilisant leur sonar évoluent dans un paysage chaotique, pour reprendre l’expression forgée par certains scientifiques. Certaines d’entres elles, spécialisées dans la chasse sous la canopée, plongent et effectuent de brusques écarts pour éviter les obstacles de la forêt afin de happer insectes et autres proies de petite taille à travers l’épaisse végétation.
Elles cherchent leur pitance dans les fleurs, se nourrissent de fruits et chassent les insectes. L’ouïe humaine ne perçoit qu’une infime fraction du vacarme sonore qui envahit la jungle, après le crépuscule, le coassement des grenouilles, cliquètements, gazouillis et autres bips. L’absence de courants d’air importants dans le couvert forestier est particulièrement propice à l’utilisation des parfums comme moyens de communication. Pourtant le sens de la vue joue son rôle dans la jungle nocturne. Les lucioles possèdent une remarquable technique pour illuminer la nuit. Elles oxydent, dans leur propre corps, une substance appelée luciférine, l’énergie produite par cette réaction chimique se transforme en lumière, que la luciole mâle utilise pour attirer la femelle.
L’aube appartient aux oiseaux…
. Avant même que le ciel ne redevienne visible, nous percevons dans notre sommeil leur univers sonore en trois dimensions : appels en échos dans la canopée, dialogues de grands oiseaux de proie qui passent en troupe au-dessus de la rivière, douces notes plaintives répétées sans relâche ; un tout petit piaf survolté s’égosille juste au-dessus de nos hamacs : celui-là nous réveille.
De rapides ablutions, un bol de riz, un café. Le temps de rouler les hamacs dans les sacs à dos et la marche reprend au lever du soleil, en longeant la rivière. Le ronflement sourd d’une chute d’eau se fait entendre, de plus en plus fort à chaque méandre ; le soleil qui se reflète sur l’eau calme éclaire la forêt par-dessous de jolies lueurs mobiles. Un chant triste, d’un oiseau inconnu et lointain, emplit l’âme d’un déferlement poétique inattendu, aux dimensions océanes : toute la vie, toute la genèse de la vie et tout son drame dans ce chant-là, qui n’a que quelques notes. La forêt est belle, ce matin.
A partir de la chute d’eau, et à la boussole cette fois, nous replongeons dans la pénombre humide et fraîche du sous-bois ; deux bonnes heures sont nécessaires avant que notre guide ne parvienne à localiser cet objet improbable, une corde dont l’extrémité libre pend à 1 mètre au-dessus du sol, l’autre étant fixée dans la canopée. Le temps de s’équiper – harnais, baudrier, croll et jumars – et nous grimpons, l’un après l’autre. Faire l’ascension du sous-bois jusqu’à la canopée est une joyeuse expérience. Bien qu’il ne manque pas d’intérêt, j’en suis venu à considérer le sous-bois comme l’envers du décor. Dans un immeuble parisien, il équivaudrait aux locaux techniques du rez-de-chaussée : pénombre, air confiné, poubelles sous les vide-ordures, gaines verticales pleines de câbles et de tuyaux. Cela n’a rien à voir avec les terrasses du huitième étage d’où l’on peut admirer l’île Saint-Louis et les tours de Notre-Dame.
L’ascension offre une belle vue de la structure verticale de la forêt. Depuis le sol, on ne voit que des strates de feuillage qui se superposent, et la canopée, la plus haute, n’est guère visible. Lors de la montée, chacune des quatre strates apparaît avec clarté. Combien de temps faut-il à un grimpeur pour atteindre le Radeau des cimes ? De dix à cinquante minutes selon sa condition physique ; mais c’est moins dur qu’on ne le craint, et tout le monde parvient à monter.
Un promontoire sur la nature du haut de la colline…
Autour de nous, le feuillage des arbres est d’une densité telle qu’il est impossible de voir le sol ; à peine devine-t-on, au travers du filet noir d’aramide, de grosses branches couvertes d’épiphytes, fougères et orchidées. Les feuilles des arbres, coriaces, brillantes, de dimensions plutôt modestes, contrastent avec celles des lianes, dont les palmes majestueuses des rotins ; on voit les vigoureuses étoiles des palmiers Euterpe dans une profonde grotte verticale où miroite une crique qui circule sous la forêt ; une puissante odeur d’humus monte jusqu’à nous.
A perte de vue, les bombements des cimes, comme de gros buissons denses, composent une canopée fermée sur laquelle circule l’ombre des nuages ; faute de voir les troncs, on oublie que des arbres nous portent : à ce titre, ils méritent notre reconnaissance.
Les arbres tropicaux ?
Comparable à celle d’un récif de corail –, comprendre le polymorphisme de leurs génomes, mesurer leur virtuosité biochimique et accéder à l’idée de leur immortalité potentielle. Dans le même temps, les paléoanthropologues Yves Coppens et Pascal Picq démontraient que le genre Homo était né dans le haut des arbres, sur une canopée, il y a de cela plusieurs millions d’années. C’est pour nous une impression étrange d’être revenus là où sont apparus nos ancêtres ; mais l’être humain a beaucoup changé et nous avons le sentiment de ne plus être à notre place : la canopée n’est ni hostile ni accueillante, elle est indifférente à notre égard. Ce n’est pas pour nous qu’elle existe, elle joue un jeu dont les règles nous échappent, et, superbement, nous ignore. Le paysage n’en est pas moins beau.
Les fleurs, rares en sous-bois, ici sont chez elles et on en voit partout, dans des positions insolites, sous des formes et des couleurs inattendues : celles-ci, semblables à de petits ballons roses surmontés d’étoiles violettes, sont celles d’un Symphonia dont elles couvrent les branches horizontales ; celles-là, jaune d’or, toutes dressées dans le même sens avec leurs étendards et leurs éperons, sont si nombreuses qu’elles donnent à la cime du Vochysia l’allure d’une montagne de fleurs aux couleurs tellement vives qu’elle semble éclairée par l’intérieur, attirant un vol de colibris.
Dans l’après-midi, sous un ciel devenu argenté, la chaleur se fait lourde, la lumière forte et diffuse estompe les couleurs et il n’y a plus d’ombre nulle part : lorsque la provision d’eau commence à baisser, l’énorme chaleur donne une impression proche de la claustrophobie. Bien sûr, une solution simple et rapide consisterait à descendre pour retrouver la fraîcheur du sous-bois ; mais ce serait dommage car le spectacle s’accélère. Depuis la position élevée qui est la nôtre, on voit venir le changement de temps : une ligne de nuages en enclume se développe du côté du vent. Il reste quelques instants pour déployer la tente qui va nous servir de refuge : il convient d’y abriter rapidement tout ce qui craint la pluie car l’expression anglaise rainforest n’est pas seulement belle, elle est aussi parfaitement appropriée. Lorsque l’alizé forcissant nous apporte une bienfaisante fraîcheur, le « cunimbe » occupe déjà plus de la moitié du ciel et les reliefs tabulaires ont déjà disparu, avalés par la ligne de grains qui avance vers nous à vive allure ; nous entendons la pluie arriver, au bruit qu’elle fait en frappant la canopée, on dirait le puissant grondement d’une mer forte derrière les dunes.
Le coup de vent est brutal…
Les cimes qui s’inclinent révèlent soudain leurs armatures internes. Les mots manquent pour décrire le parcours torturé d’énormes branches couvertes de jardins d’épiphytes, l’ascension verticale des troncs hors des ténèbres sous-jacentes, la danse échevelée des lianes. Sur la canopée parcourue par la houle, des vortex d’air ascensionnel entraînent, en guise d’écume, des vols de feuilles mortes, de graines ailées et de pétales fanés. Notre drôle de navire craque de partout, les amarres au vent peinent un peu, mais dans l’ensemble ça tient. On s’attendrait à voir des goélands mais ce sont de grands rapaces gris à queue fourchue qui planent face au vent.
L’arrivée de la pluie fait maintenant un bruit curieux, comme celui que feraient des pneus roulant sur le gravier d’une villa de luxe ; et le luxe, justement, ne nous fait pas défaut : sous la toile de tente battue par les rafales de pluie, nous avons une bonne heure pour blaguer et boire du rhum en fumant des kreteks, dans une ambiance olfactive qui évoque à la fois le carré d’un cotre des Glénans et le marché de Orange Walk. Cette énorme pluie est un événement quotidien, qui ne dure pas. Les nuages s’éloignent sous le vent et, dans l’alizé qui se calme, sous le grand ciel bleu qui sent la mer et le joli soleil revenu, la canopée se met à fumer et le paysage devient d’une indescriptible beauté.
Nous sommes soudain envahis par des vols de papillons et de libellules, et les insectes qui nous entourent ressemblent à des bijoux : un grand charançon bleu pétard, un longicorne qui essaie de se faire passer pour une guêpe, un bupreste vert métallique, une casside dorée marquée de deux larges taches noires. Avec le bon angle de vision, on peut s’abîmer dans la contemplation du jardin d’épiphytes couvrant l’énorme branche du grand Dipterocarpus sur lequel nous sommes posés : les grappes pourpres des orchidées jaillissent d’une moquette de délicates fougères reviviscentes, pour l’heure gorgées d’eau, qui servent de sol suspendu à de minuscules herbes aux fleurs délicates, bégonias, balsamines, gentianes saprophytes et même des utriculaires. Des utriculaires ! En Europe ce sont des plantes d’eau, ici elles vivent en haut des arbres rainforest décidément n’est pas une expression usurpée ! Continuons d’explorer ce jardin d’épiphytes : sous les larges feuilles sombres d’un Philodendron, sous les inflorescences en gerbes de feu des Norantea, ces tiges grêles qui pendent, couvertes de baies de porcelaine mauve, sont celles d’une Ericaceae, proche de nos bruyères d’Europe. Aechmea, une Bromeliaceae parente de l’ananas, aux feuilles en gouttières, est pleine à ras bord, comme un pluviomètre ou un aquarium suspendu en plein soleil : dans ses 20 litres d’eau vivent des têtards et des crabes. Auprès de ces jardins suspendus, ceux de Babylone, l’une des Sept Merveilles du monde, devaient faire figure de modestes espaces verts de banlieue. Sait-on qui étaient les jardiniers de Babylone ? Ceux d’ici, en tout cas, on les connaît, ce sont des fourmis, transportant les graines des plantes qui leur sont utiles, dont elles composent les « jardins de fourmis » dominant leurs fourmilières ; il est vraisemblable qu’elles ont « cultivé » elles-mêmes le Philodendron, les Aechmea et beaucoup d’autres. Quant aux plantes qui ne sont pas utiles aux fourmis, les oiseaux en ont apporté les graines dans leurs fientes ; pour les orchidées, les bégonias ou les fougères, les graines ou les spores, fines comme de la poussière, arrivent avec le vent. C’est clair, nous sommes dans le paradis des naturalistes.
Le temps passe vite…
À observer les êtres vivants qui nous entourent ; le Tonnerre retentit au dessus de la jungle bélizienne, de plus en plus obscure…la nuit tombe et les oiseaux cherchent fébrilement un abri pour la nuit et le chœur des insectes enfle de plus en plus…le monde étrange de la jungle nocturne. .. il fait tiède maintenant et la lumière s’est adoucie ; les cimes des arbres émergents sont encore dans le soleil mais, dans le sous-bois, c’est déjà la nuit. L’heure est venue de régler de menus problèmes techniques, faire le punch, réchauffer le dîner, préparer les lampes, les duvets et les moustiquaires, sans oublier d’admirer le joli coucher de soleil. Le bien-être s’installe, fait de confort, d’excitation devant la beauté du spectacle et d’une impression de totale sécurité. Nous avons renoué avec le sentiment qui devait être celui de nos ancêtres arboricoles lorsque, après une journée de chasse au sol, ils regagnaient leur refuge canopéen : le sentiment d’être inexpugnables. Les premières chauves-souris tournent et au crépuscule les parfums des fleurs s’exacerbent.
La splendeur sans limites de la nuit tropicale…
La nuit tombe vite à cette latitude mais, bien avant qu’il ne fasse noir, le concert de la faune s’installe, spécialement puissant ce soir, puisqu’il n’y a pas de lune. Le concert nocturne de la canopée tropicale défie toute description ; les notes aquatiques et flûtées des innombrables rainettes arboricoles en constituent l’essentiel, surmontant un vaste bruit de fond dont les auteurs ne se laissent pas identifier et où les ultrasons des chauves-souris ont peut-être leur part. De temps à autre on distingue le chant des grillons, le cri des oiseaux de nuit, les appels des mammifères arboricoles au milieu d’autres cris animaux aux sons et aux timbres divers. Parfois, tout proche, un toucan fait entendre son chant rythmé, terrifiant et pathétique. Cette symphonie s’anime de pulsations comme si une autre houle, sonore celle-là, traversait le paysage : pianissimo dans la vallée, allegro vivace sur les sommets, puis, quelques minutes plus tard, les collines adoptent la pédale douce tandis que le bas-fond se déchaîne, fortissimo. Fascinés par cet assourdissant ressac, témoignage sonore de la diversité de la vie forestière, nous restons longtemps assis autour de notre feu de camp, sans parler, sans bouger. Au-dessus de nous, dans « la splendeur sans limites de la nuit tropicale », la Voie lactée est d’une impressionnante netteté, on voit clignoter les lucioles volant dans la canopée.
« Il y a une grandeur dans cette vision de la vie avec ses multiples pouvoirs, insufflé dans un petit nombre de formes, voire une seule ; comme dans la pensée que, tandis que cette planète tournait suivant les lois immuables de la gravité, à partir d’un commencement si simple se sont développées et se développent à l’infini des formes si belles et si merveilleuses. »
Charles Darwin, « Conclusion » On the origin of Species, 1859
Voyage Exclusif dans le Parc National de Chiquibul Cave System « non ouvert au public »
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La Lancha…By Coppola

La Lancha ; Une retraite intime et romantique au bord d’un lac magique et passerelle vers les pyramides de Tikal ;
Situé dans la grande forêt tropicale au-dessus des rives du lac Petén Itzá… La Lancha, une charmante propriété de 10 chambres décorées d’œuvres d’art et des meubles en provenance de Bali, ainsi que des tissus et des sculptures de fabrication du pays maya au Guatemala, choisis personnellement par la famille Coppola. Au-delà de l’eau claire du lac est de Tikal, l’épicentre de la spiritualité maya. Enfoui profondément dans la forêt tropicale, les ruines comprennent plus de 3.000 structures où la mousse s’accroche aux étapes de temples anciens et des places sacrés du site de Tikal.
Avec son cadre magnifique au bord du lac, l’ambiance détendue et la proximité du monde perdu des Mayas, La Lancha est une destination idéale pour profiter à la fois au rythme langoureux du lac et.et de jouer l’explorateur en quête d’aventure dans la région du Petén…
La Lancha ; Une retraite intime et romantique au bord d’un lac magique et passerelle vers les pyramides de Tikal.
La Lancha, est ma propriété favorite en raison de sa simplicité, son charme rustique et de sa beauté naturelle. Lorsque je séjourne à La Lancha, je reste là avec l’impatience d’entendre le cri le plus puissant de la forêt tropical de mes résidents et amicaux Singes Hurleurs à l’aube et au crépuscule.
Francis Ford Coppola.







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Blancaneaux Lodge…By Coppola

Blancaneaux Lodge, Une échappée spectaculaire dans une forêt tropicale…Au Pays des merveilles.
Dans les années 1980, Francis Ford Coppola visite le Belize, et tombe immédiatement amoureux de ce jardin d’Eden, il achète le Blancaneaux Lodge alors abandonné. Pendant une décennie, la station a été utilisée comme résidence de villégiature pour la famille Coppola avant que Francis ouvre ses portes pour y faire découvrir son paradis tropical au public depuis 1993.
Niché au cœur des montagnes Maya, Blancaneaux Lodge est un hôtel de luxe de 20 chambres où les cascades tombent dans les piscines turquoise depuis la canopée. Blancaneaux est idéalement positionné entre le cœur de la jungle et la majestueuse chaine de montagnes luxuriante ce qui en fait un endroit idéal pour se détendre, se ressourcer et profiter des plaisirs simples de la vie.
La région était le berceau de la civilisation maya, les traditions perdurent dans cette partie du Belize d’où l’authenticité et la magie des lieux.
Temples mayas, grottes sacrés lieu de rituel et cérémonies tout les ingrédients sont réuni pour vous transporter au sein de la cette civilisation ancienne.Un monde de merveilles naturelles.





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Beach House…Sofia Coppola

L’Architecte Laurent Deroo semble se tourner de plus en plus dans les « Homeboy » favori de la famille Coppola. Il a conçu la maison de vacances de Sofia Coppola située sur le domaine de Turtle Inn appartenant à Francis Ford Coppola

Belize. Placencia. Turtle Inn Lodge. Ce lodge a ete rachete par Francis Ford Coppola en 1999. De style balinais, ces 24 bungalows de luxe sont dissemines en bord de plage ou dans le jardin // Belize. Placencia. Turtle Inn Lodge. Bought in 1999 by Francis Ford Coppola, this luxury balinese style hotel has 24 bungalows lyning near the beach or in the garden. The Beach House est un « one-of-a-kind » moderniste refuge tropicale à quelques pas de la mer des Caraïbes, qui partage une plage et de toutes les commodités de luxe sur la propriété de Turtle Inn. Conçu par l’architecte Laurent Deroo comme une escapade chic mais apaisante, comprenant une maison ouverte principal et de deux bungalows, le Beach House s’ouvre sur brise marine, une symbiose romantique et de style balinais.
Beach House se situe à quelques mètres de la palmeraie de la côté caribéenne du Belize. Elle fait partie de la Collection « Francis Ford Coppola Presents » le photographe Antoine Lorgnier a eu la chance de photographier Beach house une adresse avant-gardiste alliant modernité et naturelle symbiose entre le teck et l’aluminium… unique au Belize.
« Il s’agit d’un projet contextuel, pas un conceptuelle», dit Laurent Deroo. «Mon désir était de multiplier les points de vue sur le front de mer à partir autant d’endroits que possible dans la composition de Beach House. Le salon peut être complètement fermé à la lumière du soleil ou d’une tempête, ou il peut être complètement ouvert, devenant ainsi un toit suspendu. » Disponible à la location privée, de style balinais au toit de chaume la villa domine Turtle Inn, et dispose de deux bungalows d’hôtes et une piscine privée. Chaque porte s’ouvre à un patch vierge sur l’océan que le commandant Jacques Cousteau à tant vanté comme le meilleur site de plongée sous-marine dans le monde.
À l’arrière, un millésime Chris-Craft vous attend pour une croisière privée; vous pourrez accoster à Auntie Luba, plage de la station servant de cuisine pour une préparation d’une cuisine créole, métissé et coloré comme le Belize.
Coppola… Compares the process of cultivating the beachfront abode to that of making a film. “All creative projects share common structure and methods,” he says. “They hold a big idea with attention to many tiny details.”







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Turtle Inn…By Coppola

Turtle Inn, Luxe et Beauté intacte…Une palmeraie d’un blanc immaculé.
Turtle Inn à été pensé et créé avec passion mais surtout avec Amour. Moins d’un an après que Francis et Eleanor Coppola acquièrent ce refuge en bord de mer dans la partie sud du Belize en 2001, il fut emporté par la mer par les forces et la colère de l’ouragan « Iris ». Les Coppola dirigent un projet de deux ans pour la remise en état ainsi que la création d’une nouvelle station, une adresse incontournable qui est régulièrement classé parmi les meilleurs en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
Ce refuge en bord de mer de 25 chambres allie merveilles naturelles avec un style luxueux. Les logements sont individuels, la décoration de style balinais fabriqués à la main et naturellement refroidi par les brises marines pour leurs donner une patine naturelle
. A quelques pas au-delà de votre terrasse privée, la plage de sable blanc se dissout dans l’océan des caraïbes écarlate. Deux piscines offrent le choix d’eau douce ou bien d’eau salée.
Avec son personnel chaleureux et attentif, trois restaurants, un spa rajeunissant mise en front de mer vue sur un paysage idyllique, Turtle Inn est un refuge idéal pour ceux qui recherchent une escapade antistress. Mais notre emplacement unique offre également une multitude d’activités passionnantes. Paradis des plongeurs de tous niveaux, masques, palmes et tuba suffiront pour observer des milliers de poissons multicolores, tandis que les plongeurs confirmés exploreront des tombants tapissés de gorgones et d’éponges géantes où vivent marlin, tarpons, tortues et d’autres caranges. Lagunes cachées, excursions en canot jusqu’à Monkey river, où à vélo, visiter Placencia village typiquement Belizean enrichira l’expérience de nos hôtes dans ce pays magique.
Turtle Inn à été pensé et créé avec passion mais surtout avec Amour. Moins d’un an après que Francis et Eleanor Coppola acquièrent ce refuge en bord de mer dans la partie sud du Belize en 2001, il fut emporté par la mer par les forces et la colère de l’ouragan « Iris ». Les Coppola dirigent un projet de deux ans pour la remise en état ainsi que la création d’une nouvelle station.
« Turtle Inn est une joie personnelle», affirme Francis. « Il a été construit sur les décombres de la colère d’un ouragan et se leva entièrement sous ma supervision. A ce jour, Turtle Inn dispose d’un certains nombres d’idées originales et des détails que, j’avoue continuent de me ravir. J’ai apporté à cette station le goût prononcé pour le rustique tel que je l’affectionne et aussi luxueux que je le pouvais…
Francis Ford Coppola.





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Copal Tree Lodge…Belize

BELCAMPO
Au cœur d’un véritable jardin d’Eden, ce Lodge vient d’ouvrir ses portes aux voyageurs épris de luxe…Et d’une nature oubliée des hommes.
Les mystères non résolus de la forêt sont aussi impénétrables et attirants que ses îles sans nom qui ponctuent les vides des cartes anciennes ou ces formes qu’on entrevoit plongeant vers l’abîme sur un récif éloigné. Ils nous fascinent et éveillent en nous d’étranges appréhensions.
L’inconnu et le merveilleux sont des drogues pour l’imagination, il suffit d’y goûter une fois pour n’en être jamais rassasié. Au fond de notre coeur, nous gardons l’espoir de ne jamais tout découvrir. Nous prions qu’il subsiste toujours un monde comme celui à la lisière duquel j’étais assis dans l’obscurité.





La forêt, avec ses trésors, est sur terre l’un des derniers refuges possibles de ce rêve immémorial. Savourez le grand frisson de la vie sauvage avec ses rêves de jungle et ses nuits peuplées de cris d’animaux noyés dans une luxuriante végétation
Une destination peut en cacher une autre. Le district de Toledo « le Belize dans le Belize », certainement l’endroit le plus mystique, appelé des béliziens » terres oubliées » ce cadre exceptionnel qui fonctionne à la manière d’un promontoire sur la nature, Machaca Hill, un balcon sur la jungle avec son architecture raffinée, l’ensemble du complexe est une harmonie avec le bois, le végétal et l’eau, La lumière filtrée par les stores ajourés inonde les cottages spacieux et confortables. ..
On ressent l’équilibre entre l’habitat et la nature qui vont de pair. Plus d’une trentaine de villages Maya sont éparpillés dans le sud de Belize.
Ils se trouvent le long des rives des criques et sont entourées par les montagnes mayas et forêts tropicales. Ces villages sont reliés par des sentiers forestiers, qui ont su maintenir la tradition ancestrale, ils ont leurs propres attraits naturels uniques… grottes, chutes d’eau, ruines mayas dont la citée de Lubaantun et l’énigmatique Crâne de Crystal.
La nature environnante, véritable ballet minéral, végétal et animal avec des centaines d’essences d’arbres, oiseau du paradis et le fantôme de la foret, le jaguar.










