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Sant’ Angelo Luxury Resort…

Ouvert toute l’année
Position
Le Sant’Angelo Luxury Resort est niché dans les charmants et uniques Sassi de Matera, un site du patrimoine mondial reconnu et protégé par l’UNESCO. Un paysage historique et un cadre à couper le souffle sont l’exceptionnelle valeur ajoutée de l’hôtel, niché entre les grottes de tuf qui conduisent à Civita, la plus ancienne partie des Sassi. L’emplacement de l’Hôtel Sant’Angelo est un point de départ stratégique pour visiter la ville de Matera, le plateau de la Murgia de Matera et les vestiges des anciennes colonies grecques de Metaponto.
Hôtel
Le Sant’Angelo Luxury Resort est un hôtel diffus qui se développe autour d’un corps central, une décision dictée par le désir de préserver la beauté du paysage. Deux charmantes arcades et une terrasse panoramique sur la Piazza San Pietro Caveoso entourent le resort et les chambres se rejoignent à travers une série de ruelles, d’escaliers et des cours qui sont devenus une partie du style éco chic qui caractérise la structure entière. Un travail de restauration minutieuse, à faible impact sur l’environnement, a exalté les parois rocheuses de tuf, qui abrite un décor élégant et un jeu de lumière diffuse et enveloppant.Chambres
L’hôtel abrite 23 maisons historiques fabriquées à partir de troglodytes et caractérisée par des parois de roche ou de tuf. Chaque suite est différente des autres, résultat d’un travail qui respecte la spécificité du lieu. L’ameublement est élégant, conçu spécifiquement pour chaque environnement, des couleurs neutres et lumineuses sont à l’honneur et elles sont équipées avec de nombreux équipements et services. Vous pouvez choisir entre trois types, Deluxe, Junior Suites et Suites, à leur tour, toutes différentes les unes des autres. La typologie reflète une différence au niveau des mètres carré qui offrira des environnements plus ou moins spacieuses.
Les Deluxe sont des chambres doubles équipées de salle de bain privée, sèche-cheveux, téléphone, télévision à écran LCD et chaînes satellite, Internet sans fil, la climatisation, coffre-fort et mini-bar.
La Junior Suite est composée d’une grande chambre double, la salle de bain peut avoir une douche ou un bain, et seulement certaines ont un petit balcon. Elles sont équipées de sèche-cheveux, téléphone, télévision à écran LCD et chaînes satellite, Internet sans fil, climatisation, coffre-fort et mini-bar.
Les Suites offrent des espaces plus spacieux divisés de manière différente, en conformité avec la forme de l’ancienne troglodyte qui les abritent, certaines ont une terrasse d’autres ont un petit coin salon. Elles sont équipées de sèche-cheveux, téléphone, télévision à écran LCD et chaînes satellite, Internet sans fil, climatisation, coffre-fort et mini-bar. Les clients des suites peuvent profiter d’un système de projection murale avec lecteur DVD pour regarder des films ou écouter de la musique.






Restaurant
Le Restaurant Regia Corte del Sant’Angelo Resort offre un atmosphère douce, un cadre élégant et convivial pour profiter d’une réinterprétation sublime de plats traditionnels. Le chef garantit l’authenticité et la fraîcheur de ses produits alimentaires en choisissant uniquement des ingrédients de saison issus de l’agriculture biologique.
Heures d’ouverture: 12.00-15.00 et 19h00-23h00
Le thé à 17h00, les apéritifs et les cocktails après diner sont servis à la panoramique Lounge Terrace qui permettra d’améliorer vos moments de détente dans l’après-midi et même plus nuits étoilées.
Heures d’ouverture: 10h30 à 23h00.Services et Activités
Le Sant’Angelo Luxury Resort offre à ses clients de nombreux services supplémentaires, du baby-sitter de confiance à la possibilité d’un dîner ou un déjeuner sur une terrasse privée. Nous pouvons fournir des informations sur les lieux d’intérêt dans la région et la réservation d’excursions dans les églises à la Murgia Matera, au château Melfi ou des sites archéologiques.
Un personnel qualifié et professionnel se chargera de réunions dans son Convention Hall, une salle dans la grotte avec le meilleur de la technologie. Le Sant’Angelo Luxury Resort est idéal pour vos réceptions et buffets les plus importantes, qui seront gérés sur vos préférences et des demandes spéciales.




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Matera et la région Basilicate…

Matera et la région Basilicate
La Basilicate, région encore méconnue non seulement dans le monde mais aussi en Italie.
Anciennement appelée Lucanie, elle couvrait durant l’occupation romaine une superficie beaucoup importante, elle fut ensuite divisée à plusieurs reprises au cours de l’histoire. La Basilicate telle que nous la connaissons aujourd’hui fut délimitée dans la deuxième moitié du XVIIème siècle, elle forme le ‘creux de la botte’, entourée par les régions Pouilles, Calabre et Campanie.
D’une superficie d’environ 10 000 km2, elle se subdivise en deux provinces Potenza, le chef-lieu de région et Matera, et se caractérise par toutes sortes de paysages : plaine sur le versant ionien, collines à la frontière avec les Pouilles, Dolomites Lucaniennes dans le centre, paysage lunaire à la frontière avec la Calabre, Appenins Lucaniens vers le versant tyrrhénien.




Terre de passage incontestable, les découvertes archéologiques et différentes architectures nous rappellent l’influence de tous ces peuples qui ont dominé le sud de l’Italie.
En pleine phase de développement touristique, la région offre au regard du visiteur des paysages encore intacts et insolite.
Matera, anciennement chef-lieu de région de 1663 à 1806, est depuis 1927 la deuxième Province de la région. Elle fait partie du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1993, essentiellement en raison du système de récolte des eaux de pluie indissociable des habitations qui forment les vieux quartiers « Sassi ».
Unique en son genre, elle fait partie des villes les plus anciennes au monde et offre une stratification qui nous témoigne de la continuité de la présence de l’homme depuis des millénaires.
Les vieux quartiers aujourd’hui en cours de restauration provoquent des « émotions » : la roche émane une énergie plurimillénaire, cachés sur les flancs du ravin ils plongent le visiteur dans un autre monde, dans un silence mystique, les couleurs du ciel qui se reflètent sur le calcaire tendre éblouissent les regards.
Matera est aujourd’hui lauréate pour devenir la capitale Européenne de la culture pour l’an 2019.
Les Sassi di Matera, classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco ne s’identifient pas comme un monument, mais plutôt comme un système de vie et un modèle de développement millénaires.
Les Sassi représentent une agglomération urbaine unique au monde dans l’aride territoire de la Murgia.
Matera se dresse en effet sur un haut plateau calcaire avec une spectaculaire anomalie: un sillon central, un véritable canyon de 70/80 mètres, traversé par le torrent Gravina.
Le territoire de Matera fut habité sans interruption depuis le Paléolithique.
En ce qui concerne spécifiquement les quartiers des Sassi, ils sont nés vers la fin du XVe siècle. Les populations qui se sont succédé ont laissé un système urbain complexe où les constructions se superposent aux cavités naturelles.
Entre le XIXe et XXe siècle les quartiers des Sassi sont devenus la demeure des classes sociales les plus pauvres de la ville.
Elles ont ensuite déménagé dans un nouveau quartier, pour réhabiliter et assainir la zone. Aujourd’hui il est donc possible d’observer le noyau originel des Sassi et les habitations creusées directement dans la roche et dans le tuf, en éprouvant une sensation unique: celle d’être dans une crèche.
Le paysage magnifique de Matera a été le décor de beaucoup de plusieurs films célèbres et moins célèbres, italiens et étrangers, comme celui de Mel Gibson La Passion du Christ.Les Sassi et le parc des églises rupestres de Matera
Situé dans la région du Basilicate, c’est l’exemple le plus remarquable et le plus complet d’un ensemble d’habitations troglodytiques de la région méditerranéenne, parfaitement adapté à son terrain et à son écosystème. La première zone habitée remonte au paléolithique et les habitations postérieures illustrent un certain nombre d’étapes importantes de l’histoire humaine.
Les Sassi de Matera et leur parc sont un remarquable exemple d’habitat rupestre parfaitement adapté à sa situation géomorphologique et à son écosystème, et présentent une continuité de plus de deux millénaires. Ils sont un important témoignage d’habitat traditionnel et d’exploitation du territoire, qui illustre l’évolution d’une culture qui a su maintenir, au fil du temps, une relation harmonieuse avec son environnement naturel.
La région de Matera a été habitée par l’homme dès le paléolithique. C’est après le premier âge glaciaire que s’y développèrent les premiers villages, dont l’économie se fondait sur l’agriculture. La déforestation de la zone entraîna une importante érosion et créa un problème de gestion des eaux. L’invasion graduelle des champs par la garrigue et le maquis entraîna un passage de l’agriculture à la transhumance pastorale. Le développement de Matera s’explique par sa position géologique : une ceinture de tuf tendre située entre 350 et 400 m au-dessus du lit de la vallée renferme deux dépressions naturelles (grabialioni) ; c’est là que se développa l’habitat. Le plateau argileux situé au-dessus était réservé à l’agriculture et à l’économie pastorale.
Avec les âges des métaux, la création de meilleurs outils permit de creuser plus facilement les tendres bancs de tuf et de calcaire affleurant dans les gravine (gorges ou canyons). Dès l’âge du bronze, on a témoignage du creusement de citernes et de tombes souterraines, et surtout de maisons rupestres qui ouvraient sur un espace central (jazzi). Les blocs de tuf extraits furent utilisés pour la construction de murs et de tours. Ces aménagements étaient plus facilement réalisables sur les côtés du ravin, où affleurait une couche de tuf plus tendre. La colonisation grecque favorisa l’introduction de technologies et de structures politiques plus développées, influencées par l’école pythagoricienne. Les habitats dispersés plus anciens se regroupèrent alors en centres de gouvernement urbains, ayant leurs propres rois (les Re Pastori), qui formèrent dans certains cas de véritables villes. L’âpreté du paysage favorisa le développement d’un esprit de farouche indépendance, qui résista aux vagues successives d’envahisseurs postérieures à la période byzantine. La région exerça également une forte attraction sur les communautés monastiques et utopiques.
Cette organisation ne connut pas de changement notable jusqu’au XVIIIe siècle. L’expansion et les interventions des XIXe et XXe siècles conduisirent à l’abandon de l’ancien principe de gestion de la terre fondé sur l’alimentation en eau et le drainage jusqu’au plateau argileux situé au-dessus.
La plus ancienne forme de maison consiste en une simple grotte creusée dans le tuf, fermée par un mur construit avec les blocs ainsi extraits. Ce type d’habitat très simple fut ensuite agrandi par une salle voûtée (lamione) construite dans l’espace ouvert, et subit plus tard différentes adaptations et extensions importantes. Les maisons groupées autour d’une cour commune donnèrent naissance à la structure sociale du vicinato , dont les habitants partageaient un certain nombre d’installations, notamment une citerne. Le centre fortifié de la ville (cività), qui renferme la cathédrale, a été installé entre les deux sassi . Ateliers et greniers se trouvaient en dehors de la cività , qui était reliée aux sassi par des sentiers étroits et des escaliers. L’alimentation en eau était remarquablement organisée : recueillie sur le plateau situé au-dessus, elle descendait au niveau des maisons par la seule force de gravité. Avec la croissance de la ville, les maisons rupestres se multiplièrent, escaladant la colline ; dans nombre de cas, leurs toits servent de rues à celles qui se trouvent au-dessus. Les maisons devinrent progressivement plus imposantes, et l’on y construisit des jardins en terrasses à la Renaissance.

Description historique
La région de Matera est habitée depuis 1′ époque paléolithique. Dès la fin de l’ère glaciaire, des villages protégés, permanents et agricoles sont apparus. La déforestation de la région a conduit à une érosion sévère avec pour conséquence des difficultés de gestion des ressources en eau. L’invasion progressive des champs par la garrigue et le maquis a eu pour résultat le passage de l’agriculture à l’élevage transhumant. L’introduction d’outils plus performants à l’âge des métaux a facilité le travail de la couche calcaire à la surface des ravines (gorges et canyons). On a découvert des citernes, des tombes ainsi que des habitations souterraines ouvertes sur un espace central (jazzi) datant de l’âge du bronze. Les blocs de calcaire mis à jour étaient utilisés pour la construction des murs et des tours. Ce procédé était plus facile sur les versants des ravines où la couche superficielle et tendre de tufo est accessible.
La colonisation grecque, sous l’influence de l’école pythagorienne, a introduit une technologie et une structure politique plus affinée. Les premiers campements dispersés se sont alors regroupés en centres urbains dirigés par leur propre roi ( i Re Pastori) qui sont ensuite devenus de vraies villes. L’aridité du paysage s’est traduite par un renforcement de l’esprit de forte indépendance qui a résisté aux vagues successives d’envahisseurs qui ont succédé à la période byzantine. Cette région a également attiré un bon nombre de communautés monastiques et utopistes.
Le développement de Matera résulte de sa situation géologique à savoir, une ceinture de calcaire tendre sur une épaisseur de 350 à 400 mètres au-dessus du lit de la vallée et deux dépressions naturelles (grabiglioni), ce qui a favorisé 1 ‘occupation humaine. Le plateau argileux qui dominait était réservé aux cultures et aux pâturages.
Cette organisation resta inchangée jusqu’au 18ème siècle. Les modifications et la croissance des 19ème et 20ème siècles vinrent modifier cet ancien principe de gestion territoriale basée sur l’alimentation et la distribution de l’eau jusque sur le plateau argileux. Le tissu originel urbain décrit par le géographe du 12ème siècle El Iarisi comme « magnifique et splendide » est vu par Carlo Levi dans « Le Christ s’est arrêté à Eboli » publié en 1945, comme le symbole de la misère de la vie paysanne dans l’Italie du sud. L’intérêt du gouvernement italien pour ce problème a abouti au cours des années 1950, à l’adoption d’une législation favorisant le relogement des habitants des vieux quartiers dans de nouveaux immeubles et à la désertification du centre ville.



Matera, un décor biblique
C’est une Jérusalem de cinéma, une Bethléem pour grand écran. Dans ce décor pétrifié de façades blanches accrochées à flanc de ravin, Mel Gibson a tourné La Passion du Christ (2003). Bien avant lui, ce chaos urbain surgi de la nuit des temps avait été choisi par Pier Paolo Pasolini pour son Evangile selon saint Mathieu (1964). Dernièrement, les producteurs de Time Warner n’ont pas cherché longtemps où installer le tournage de La Nativité, l’histoire d’amour entre Marie et Joseph sortie en 2006.
Matera est une ville de Palestine égarée au sud de l’Italie ; une Palestine tout droit sortie d’un vieux livre de catéchisme, avec ses paysages de plateaux désolés et de collines arides, ses villages blancs assoupis sous le soleil, ses troupeaux de moutons au milieu de champs pierreux. Curieux destin pour une terre dont les habitants, il n’y a pas si longtemps, se croyaient exclus de la chrétienté. Eh oui, expliquaient les paysans du coin à Carlo Levi, jeune médecin turinois relégué ici par le pouvoir fasciste à la fin des années 1930, « le Christ s’est arrêté à Eboli ».
De nos jours, personne ne fait étape à Eboli, agglomération quelconque de Campanie, mais qui pense à pousser jusqu’en Basilicate ? Dissimulée dans la semelle de la Botte, cette région autrefois appelée Lucanie vaut pourtant un détour. C’est là, à l’écart des chemins touristiques de masse, que Matera veille sur ses Sassi, deux quartiers creusés dans le roc – d’où leur nom signifiant « pierres » ou « cailloux ». Les maisons enchevêtrées semblent se retenir les unes les autres pour ne pas finir dans le lit du torrent Gravina, plusieurs dizaines de mètres en contrebas. « C’est ainsi qu’à l’école nous nous représentions l’enfer de Dante », a écrit Carlo Levi, en découvrant cet urbanisme anarchique voué au précipice.
Le Sasso Barisano, au nord, et le Sasso Caveoso, au sud, seulement séparés par un promontoire rocheux sur lequel se dresse une cathédrale romane du XIIIe siècle, procurent toujours la même émotion quand on les aperçoit pour la première fois depuis la place Vittorio-Veneto, au centre de Matera. A une différence près : ils ne sont plus habités par la misère comme au début du siècle et jusque dans les années 1950, quand plus de 18 000 personnes s’y entassaient dans les pires conditions sanitaires. « La honte de l’Italie », révélée aux Italiens par le roman de Carlo Levi Le Christ s’est arrêté à Eboli, paru après-guerre, est devenue un objet de fierté en 1993 lorsque l’Unesco en a fait le premier « paysage culturel » inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité.
Le succès planétaire du film de Mel Gibson a provoqué un fugace afflux touristique venu des Etats-Unis, mais Matera reste une destination rare. Seule méthode valable pour visiter les Sassi : se lancer au petit bonheur dans le labyrinthe des ruelles et des escaliers en oubliant dans sa poche le plan récupéré à la réception de l’hôtel.
Comment s’orienter de manière cartésienne dans cet entrelacs urbain habité sans discontinuité depuis dix mille ans ? Une volée de marches suffit pour passer du néolithique au Moyen Age. Au coin d’une venelle surgit un vestige grec, tandis qu’à trois pâtés de maisons on aperçoit une façade baroque. En franchissant le seuil d’un anonyme bâtiment, nous voilà dans le silence d’un lieu de culte paléochrétien. Par un trou dans le mur recouvert de fresques délicates, il communique avec les grottes-taudis où s’entassaient encore familles et animaux au milieu du XXe siècle.
Une balade dans les Sassi est un exercice physique, surtout quand le soleil chauffe à blanc cet univers minéral ou que, à l’inverse, siffle une bise glaciale entre les parois du canyon. Monter, descendre, toujours.
Cet habitat troglodyte creusé dans le tuf depuis la préhistoire s’étage sur plusieurs niveaux, parfois près de dix. Si bien qu’il n’est pas rare de croiser une cheminée au milieu de la rue, souvent tracée à même le toit des habitations.
Mais visiter les Sassi, c’est d’abord crapahuter dans l’histoire de l’humanité : une expérience intellectuelle et spirituelle à vivre dans quelques-unes des 140 églises rupestres creusées par les communautés monastiques qui se sont succédé dans la région entre le VIIIe et le XIIe siècle. Un itinéraire spécialement jalonné dans le Sasso Caveoso permet de découvrir les plus représentatives, décorées de fresques d’inspiration byzantine ou normande.
Assis à une terrasse à l’ombre de San Pietro Caveoso, petite église baroque posée au bord de l’à-pic, le touriste prend brusquement conscience de l’étrangeté du lieu. Plus que l’austère beauté du paysage, c’est le silence qui étreint l’âme. Pas de bruit de voiture, et pour cause. Ni éclats de voix ni cris d’enfants. Aucun de ces échos familiers. Lestrois quarts de ses habitants ayant été relogés de force en 1952 par le gouvernement dans des quartiers neufs à la périphérie de Matera, la vieille ville est restée abandonnée pendant des années, nue et vide, hésitant longtemps entre la ruine définitive et un destin artificiel de musée.
Peu à peu, la vie a repris sur les 30 hectares de Sassi. Des urbanistes du monde entier se sont passionnés pour leur écosystème, un astucieux mécanisme de ventilation naturelle, de récolte des eaux de pluie et de stockage des déchets qui a traversé les millénaires. Seule la surpopulation en a eu raison, les égouts et les citernes ayant été transformés en habitations.
Désormais, il n’est plus interdit d’habiter les Sassi, dont la réhabilitation est encouragée par les autorités. Des hôtels de luxe s’y sont installés, dans le respect de l’architecture troglodyte. Des chambres d’hôtes, des trattorias et des lieux d’expositions s’ouvrent progressivement.
Les particuliers y reviennent, qui pour restaurer et habiter la maison de ses parents, qui pour s’aménager la plus tendance des résidences secondaires. La commune concède gratuitement les locaux pour quatre-vingt-dix-neuf ans et l’Etat subventionne jusqu’à 60 % des travaux. Les nouveaux résidants sont encore peu nombreux : on estime à plus de 3 000 le nombre des habitations disponibles, dont une bonne moitié (1 672) sont entièrement creusées dans la roche calcaire. Après avoir été un laboratoire architectural pour quelques spécialistes, puis un lieu de tourisme culturel, les Sassi de Matera s’apprêtent à renaître à la vie sociale.
Bientôt, les chiens errants ne seront plus les seuls à s’y prélasser en maîtres des lieux.
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Palazzo Gattini…

Palazzo Gattini
Ouvert toute l’année
Position
Palazzo Gattini est situé dans la vieille ville de Matera et offre une un point de départ idéal pour découvrir toutes les jolies facettes de Matera et avant tout le site de Sassi, classé à l’UNESCO. L’aéroport le plus proche est « Karol Wojtyla » Bari Palese, 65 Km de distance de l’hôtel.Hôtel
Le résultat d’une restauration impeccable d’une des plus anciennes et prestigieuses résidence de Civita, dans le vieux quartier de “Sassi”. Palazzo Gattini a préservé sa structure originale, les chambres ont gardé leur style historique et architectural, les matériaux sont locaux et la façade du 18 siècle. Le Palazzo Gattini est aujourd’hui un hôtel 5 étoiles caractérisé par une lumière claire et des couleurs beiges et un parfait mélange de fournitures anciennes et modernes. L’hôtel se divise sur plusieurs niveaux. Il accueille 20 chambres, un spa, une salle de réunion, un café et un restaurant.
Chambres
Accueillantes et impeccables, les 20 chambres de Palazzo Gattini disposent de matelas « Simmons », d’air conditionné, d’internet, TV Lcd, mini-bar, coffre-fort électronique, bain avec douche et baignoire.5 Suites – 40 m2, coin salon, salle de bain avec baignoire, vue sur la Piazza Duomo ou Sassi di Matera. Une des Suites a la piscine privée, 45 m2, salle de bain avec douche, terrasse et vue panoramique
3 Suite Junior – 30 m2, coin salon, salle de bain avec baignoire, vue sur la Piazza Duomo et le centre historique
12 Deluxe – 20 m2, sont des chambres doubles avec salle de bain avec douche ou baignoire et vue sur la Piazza Duomo ou le centre historiqueCentre bien-être
Emergé dans une ambiance relaxante, le Spa di Palazzo Gattini se trouve au rez-de-chaussée et offre 2 parcours distincts, un sec et un humide, des traitements esthétiques et des massages.Restaurant
Un buffet petit-déjeuner riche et un déjeuner à la carte vous sont réservés au Duomo Cafè quand au Don Matteo Restaurant vous pouvez déguster la cuisine traditionnelle de Basilicate.Services et Activités
Parmis les services disponibles à Palazzo Gattini, vous aurez la chance de pratiquer le golf ou de réserver plusieurs excursions dans les sites touristiques de Basilicata et Puglia.
La taxe touriste: La municipalité de Matera demande le payement de la taxe touriste de 2 euros par personne/par nuitseulement pour les 2 premières nuits à payer sur place.





Services Palazzo Gattini
Au centre du Matera, vieille ville « Sassi »
Aéroport « Karol Wojtyla » Bari Palese – 65 kmCheck-in du 14:00 au 23:55
Check-out du 12:00 au 23:55Dans la chambre
- Internet à la réception
- Internet dans la chambre
Bien-être
- Spa
Services
- Parking privé
Services ultérieurs
- Centres d’intérêt culturel
- Centres touristiques accessibles en 10/15 minutes en voiture
- Centres touristiques accessibles à pied
- Centres touristiques accessibles en 30 minutes en voiture
Restaurants
Duomo Cafè (places 42) avec buffet et à la carte
Palazzo Gattini (places 60) à la cartePalazzo Gattini…Les origines
D’origine très lointaine, la famille des comtes de GATTINI est dérivé de Scipion de Metaponto : (. 207 BC), le temps du conflit entre Rome et Carthage Metaponto a été détruit par l’armée romaine pour avoir donné l’hospitalité à Hannibal, le noble carthaginois, si ses habitants déplacés vers un nouveau territoire jeter les bases de ce qui allait devenir la ville de Matera.
La noblesse de la famille GATTINI est attestée depuis le Xe siècle : le titre de « comte » vient en fait de l’ancien château de l’investiture des comtes de Timmari et les deux Chambres du Picciano et Santa Maria della Palomba en la personne de Teodoberto .
Le nom « GATTINI » remonte au début du XIe siècle et provient de Gattinois , une province de la France où il a été tué Scipion , fondateur de la famille , tandis qu’une armée militante de Henry I.
La première à acquérir ce nom était Oreste , le frère de Scipion , après avoir reçu le don de la terre de Henry je Gattinois .
Un Oreste devrait être accordée , en outre, la création de la première crête de famille formé par l’image d’un chat qui tient dans ses dents une vipère .
Par la suite , la conception a été intégré à une devise latine En umbris radiants , qui signifie « briller dans l’obscurité « , en référence aux yeux du chat et alors l’excellence de la famille : la devise a été introduite par chatons Pandolfo * que en 1235 il a servi dans l’armée de Frédéric II de Souabe et c’est à partir de ces ornés de la couronne d’or sacré qui appose la crête de famille avec l’écriture .
la famille
1 – Teodoberto ( 994-1068 ) , comte de Timmari et Picciano
2 – Orcaldo , fils de Teodoberto , n’a soulevé la chapelle de Sant’Eustacchio
3 – Scipion et Oreste , les frères Orcaldo , militait en France au moment de Henri I
4 – Scipion (qui a participé à la première croisade ) et Adelizina , fils de Orcaldo
5 – Grand Scipion , fils de Scipion
6 – Ordeafo , fils de Scipion l’Ancien
7 – Scipion , Pandolfo * , Filippo Emanuele , fils de Orcaldo
8 – Rodrigo ( qui participe au mariage de Charles d’Anjou ) , fils de Scipion
9 – Orcaldo , Richard ( qui a servi sous Charles I) et Walter ( qui a servi sous Charles II ) , fils de Rodrigo
10 – Francis et Eustace , fils de Orcaldo
11 – Francis ( Ciccolino , qui a écrit en mémoire latine des personnes célèbres de sa famille ) , fils d’Eustache
12 – Donato , fils de Francis
13 – Francis ( qui a été élu maire ) , fils de Donato
14 – Biagio et Eustace , fils de François
15 – Sylvester , Donato et Belisario enfants de Biagio
16 – Scipion , Alexander , Antonio et Gianmaria , fils de Sylvester
17 – Flaminio , fils de Scipion
18 – Scipion , fils de Flaminio
19 – Joseph Félix , fils de Scipion
20 – Francis ( console ) , Alexander , et Simplicius Giovanbattista ( savants ) , Eustace ( capitaine de l’armée du roi Charles III de Bourbon ) , fils de Joseph Felice
21 – Joseph ( de savant ) et Alexander ( garde du corps de Ferdinand IV ) , fils de François
22 – Francis ( victime du soulèvement populaire de 1860 ) et Michael , fils de Joseph,
23 – Joseph ( 1843-1917 ) et Michael ( 1844-1930 ) , fils de François
24 – Nicolas ( 1882-1919 ) , fils de Joseph
le Palais
Le noble Palace, situé sur la Piazza Duomo , est la première maison que les documents attribués de famille GATTINI: construit à la manière traditionnelle de tuf , il est situé dans la partie occidentale de l’ancienne Civita à Matera , dans le district de Port Saint-Nicolas Sun sur le côté droit de la Tour Metellana .
L’histoire nous raconte que le 8 Décembre 1583 par l’Université de Matera Donato GATTINI acheté deux maisons situées entre la Piazza Duomo et de la Via mur et constitué de cinq parties inférieures qui ont été inclus , des piscines et des écuries et un étage supérieur se compose d’une grande salle trois chambres à coucher et la famille a déménagé là-bas.
Par la suite , le palais a subi un développement le long de la Via San Potito .
En dépit d’être parmi les plus riches familles de la ville de Matera, de la famille GATTINI en 1785, il a demandé un prêt pour le couvent de San Domenico pour financer la rénovation du palais au cours de ces travaux ont été découverts tombes gréco- romaine ont été découverts à partir de laquelle une partie ancienne vases de grande valeur.
Avec cette restructuration , à la fin du 700 , le bâtiment a été agrandi et s’est avéré être de deux étages avec entrée de la Piazza Duomo et l’autre par le biais mur : à l’entrée il y avait un atrium au fond des voitures qui ont été placés et à gauche il y avait un escalier menant demeure aristocratique se compose d’une grande salle utilisée comme un couloir et une salle à manger , et d’autres pièces: le salon donnant sur la place , la cuisine , la salle d’armes , les chambres lit , une bibliothèque pleine de livres ( plus tard donnés à la bibliothèque provinciale de Matera ) et d’autres documents constituant le fonds GATTINI ( dons aux Archives d’Etat de Matera en 1990 ) .
Parmi les merveilles conservées dans les chatons logements également trouvé une collection de pièces de monnaie, des manuscrits, des vases italo- grecs et vaillants cadres qui ont été transférés à Rome dans la maison privée du Dr Michael Chatons, mais ils ont été volés .
l’histoire
Francis GATTINI est né en 1796, était un homme politique brillant, il a servi dans l’armée de Napoléon jusqu’en 1814 et a été maire de la ville de Matera 1832-1843.
Il était aussi un entrepreneur accompli améliorée, en fait, sa condition économique par l’élevage des vers à soie et la sélection des animaux à être pâturée par métis.
Il a épousé Nicolessa essayer ducs de Montaltino par qui il a eu sept enfants : Joseph, Michael, Scipion, Sylvester, Raimondina , Eugenia , Mary .
Francis est mort dell’atroce victime de crime consommé le 8 Août , 1860 lors de l’insurrection populaire en Basilicate : à cet égard , il est inévitable de s’attarder brièvement sur les événements qui se sont développées dans notre région pendant la guerre d’indépendance , pour mieux comprendre ce étaient les vrais contours de l’agitation qui a conduit à ce crime .
L’histoire du massacre de chatons comte Francesco est due à une période malheureuse de la vie économique de la ville de Matera, inévitablement liée à ce qui se passait à ce moment-là dans tout le pays à la lutte pour l’unification de l’Italie.
Matera en 1860 , comme l’ensemble du sud de l’Italie , a été scindé en deux entre un moule actuel de Bourbon , soutenu principalement par la noble défavorables à une innovation révolutionnaire , et une faction qui adhère strictement aux intellectuels libéraux et des intellectuels bourgeois , y compris la Comptez Francesco .
La question qui a déclenché le massacre de comte Francesco n’était pas politique mais purement économique , parce que les gens avaient établi l’idée que certains propriétaires fonciers , y compris les GATTINI, s’étaient emparés de vastes étendues de terres à l’Etat Municipal .
Vers la fin de Juillet , l’ agitation populaire s’est développée .
Le Bourbon donc cherché à attiser les masses en leur faisant croire que les chatons de comptage était aussi membre d’une ancienne famille d’usurpateurs du domaine public , mais malheureusement eu un tel avis des fondements de la vérité , dès 1819 , alors maire de Angelo Matera Longo , avait dénoncé comme un usurpateur de l’ chatons de la famille une partie des terres publiques situées sur la Murgia de Matera . Le comte, avec l’intention d’apaiser l’esprit des paysans, le 30 Juillet 1860, s’adressant à la foule rassemblée sur la Piazza Duomo , il a lu une déclaration dans laquelle ils ont promis de libérer la partie de la ferme chatons Iazzo et des terres situées sur le résultats Murgia qui étaient excessifs par rapport à ceux qui sont régulièrement achetés par sa famille .
Au début Août, le tumulte populaire est devenue plus insistante que le 7 Août Earl a Matera loin de sa femme et ses enfants, les obligeant à quitter pour Altamura et à Trani dans la soirée des émeutiers ont mis le feu à la porte de l’immeuble et un le groupe le plus violent a commencé à le frapper avec la hache sur la porte de la ramener.
Puis le comte est apparu sur le balcon en disant qu’il était prêt à vendre la totalité de ses biens et de tout signe de sa volonté jeta les pièces contenues dans un sac , mais les paysans interprétée comme un acte de mépris à leur égard en colère et a répondu par une salve de mousquets .
Après avoir vainement tenté de se cacher dans la grange comte duc Malvezzi a été découvert parce que trahi par son serviteur qui a tiré en l’air une arquebuse indiquer aux gens où sa cachette pensais sauver mais il n’a pas fait.
Le compte a été traîné dans les rues de la place et a été placé sur une chaise où elle a été assassinée à coups de hache et de baïonnette entre les cris triomphants des personnes.
Avec lui ont été exécutés même son secrétaire francis Laurent et son serviteur Donato Rondinone .
Francis et François Laurent chatons sont enterrés dans la chapelle de Sant’Eustacchio à l’intérieur du cimetière municipal de Matera .
Joseph GATTINI , fils de François, est né à Matera en 1843 et mort en 1917 , a passé sa jeunesse à Naples dans un institut dirigé par le Piarist qui a commencé l’étude des classiques . Un tel personnage illustre de consacrer une rue de la ville , il a excellé comme un humaniste , historien et homme politique : il a été maire de 1877 à 1880 , conseiller provincial , sénateur du royaume au moment de Umberto I , promoteur d’initiatives pour l’amélioration des routes et des réseaux de l’eau et de l’ expansion de l’agriculture . Activité politique mais pas l’activité littéraire a pris le temps en donnant naissance à de nombreuses publications et écrits sur la ville de Matera et autres Lucania commun.
Michele GATTINI, frère de Joseph , est né en 1844 et mort en 1930 , a fait ses études à Naples avec son frère et sa figure se tient dans le cadre de la bourse comme l’auteur de nombreux manuscrits , dont certains sont détenus par les chatons du Fonds Musée Ridola .
Nicolas GATTINI, fils de Joseph et Caroline Amati , est né en 1882 et mort en 1919 .
Il était un artiste, rejoint l’amour pour la peinture l’intérêt pour l’archéologie et a écrit deux livres restées inédites.
Palazzo Gattini (places 60) à la carte -
Palazzo Margherita Bernalda…Francis Ford Coppola

Palazzo Margherita…Francis Ford Coppola
À Bernalda en Basilicata…Francis Ford Coppola a renoué avec ses racines en acquérant le Palazzo Margherita. Avec le décorateur Jacques Grange, il en fait un Hôtel de Luxe au Chic Bohème, chaleureux comme une maison de famille.

En 2005, Francis F. Coppola achetait un palais à Bernalda, le village de son grand-père,
dans le sud de l’Italie. Après des années de travaux, il en a fait le plus exclusif des hôtels
car on dort véritablement dans sa suite ou dans celle de sa fille Sofia. Bienvenue dans une maison de famille à l’irrésistible charme
C’est un peu le bout du monde. Arrivé à l’aéroport de Bari, il faut compter ensuite une bonne heure de route pour rejoindre le petit village de Bernalda. On a quitté les Pouilles pour la Basilicate.
Dans la rue principale, à deux pas du square, la voiture stoppe devant une belle façade. Pas d’enseigne. Juste une grande porte en bois, mais quand elle s’ouvre, on comprend que l’adresse est d’exception.
La demeure a tout d’un petit palais, avec sa cour et ses deux ailes fermées par un magnifique portique. Derrière se devine un jardin luxuriant, une fontaine, des palmiers, des cyprès. Plus tard, on découvrira également des cactus, des arbres fruitiers, un potager et une magnifique piscine. Mais pour l’instant, on n’a qu’une hâte :grimper le grand escalier décoré de faux marbre, pour découvrir « la maison de famille » de Francis F. Coppola.





On sait que le célèbre réalisateur a le goût des hôtels : il en a déjà imaginé au Belize, Guatemala, La Nouvelle Orléans et en Argentine, des lieux intimes, de taille humaine, avec une âme. Mais ici, cette conception s’est doublée d’une demande plus précise encore : concevoir un lieu où ses propres enfants se sentent chez eux. Une demeure
qui symbolise les origines familiales : son grand-père est né à Bernalda et y a passé les vingt premières années de sa vie, avant de s’exiler aux États-Unis.
Lors d’un tournage en Europe, Francis Ford Coppola était venu en pèlerinage découvrir la région et était tombé amoureux du village. Bien des années plus tard, en 2005, il achetait le petit palais et entamait les travaux, aidé dans sa vision par le décorateur Jacques Grange.
Le résultat est d’une grande élégance. Non seulement on plonge dans l’Italie du début du XXe siècle, avec lustres de Murano et mobilier ancien, mais on se sent véritablement dans une maison privée car certaines chambres reflètent la personnalité des membres de la famille.
Pour celle du maître de maison, Jacques Grange a voulu une touche orientale, avec des fresques, une cheminée et une tête de lit qui nous font traverser la Méditerranée, Hommage subtil à Maria Zasa, la grand-mère du réalisateur qui était née à Tunis. Pour la chambre de Sofia, l’ambiance est cette fois romantique et féminine, avec un
Trompe-l’œil de treillages et de paysages fleuris, un peu évanescents.
En revanche, beaucoup plus sobre, la chambre de Roman évoque le style Art Déco et ses
murs n’ont aucune fresque. L’impression de ne pas se sentir à l’hôtel est également renforcée par l’absence de salle de restaurant. En fonction de l’envie, on peut dîner sur sa terrasse privée, dans la cour à la lumière des bougies ou dans une vaste cuisine, pour ne rien perdre des subtilités des plats locaux élaborés parle talentueux chef Tommaso Lacanfora.
Plus convivial encore, le Bar Cinecittà quidonne sur la rue, permet de se frotter aux Autochtones. On y savoure un plat de pâtes sous les photos d’acteurs et d’actrices illustres soigneusement sélectionnées par Coppola. Il y a même un juke-box qu’il a rapporté des États-Unis. Pour ceux qui veulent rester incognito, un autre bar, uniquement réservé aux clients, se trouve à l’étage. Idéal pour prendre un dernierverre, après une séance cinéma… Juste à côté se trouve, en effet, le grand salonoù d’un simple clic, le lustre monte se cacher dans le plafond, tandis qu’un écrande cinéma descend… Confortablement installés, on n’a alors que l’embarras duchoix pour revoir un grand classique.
Elaborée bien sûr par Francis F. Coppola, la liste compte 300 chefs d’œuvre. Et même s’il n’est pas là pour le voir, on se laissera tenter par Le Parrain, qui dans cette maisontrouve un cadre idéal.

Visite guidée avec le Réalisateur.
C’est de Bernalda, petite ville perdue dans le talon de l’Italie, qu’Agostino, grand-père de Francis Ford Coppola, est parti en 1904 pour chercher fortune aux États-Unis. En 1962, à 23 ans, tout juste diplômé de l’UCLA School of Theater, Film and Television, et un Samuel Goldwyn Writing Award en poche, c’est dans une Alfa Romeo Giulietta (il vient de s’offrir ce Spider grâce à un job de preneur de son pour Roger Corman), que le petit-fils fonce vers la terre familiale. Il la voit pour la première fois. Le coup de foudre est immédiat. Il y retrouve la saveur des histoires et des plats de son enfance, se lie avec les oncles, les tantes, les cousins. Mais il faudra attendre 2005, et l’acquisition du Palazzo Margherita, pour que Francis reprenne vraiment racine en Basilicata, au n° 64 du Corso Umberto I de la « Bella Bernalda
». Après six ans de travaux épiques, le petit palais du XIXe siècle, qui ne compte pas plus de six pièces, accueille la famille Coppola autour de son immense table de cuisine et voit, l’année dernière, le mariage de Sofia. Aujourd’hui ce « pocket hotel » est ouvert à tous.
Si vous deviez définir le Coppola lifestyle?
Francis Ford Coppola. – L’amour de la vie, l’amour de la famille, l’amour de la beauté.Le Palazzo Margherita est votre cinquième« pocket hotel », avant d’en faire des « maisons d’hôtes », vous en avez toujours fait des« maisons de famille ». Comme si vous aviez besoin de les patiner à votre contact avant de pouvoir vous en déprendre.
Peut-être parce que je m’implique pleinement dans leur conception, veillant aux moindres détails. J’y mets toujours beaucoup de moi-même. Je choisis jusqu’aux petites cuillères ! Ici, j’ai même dessiné le lustre en verre de Murano de l’entrée. Et c’est ma famille qui joue le rôle de « client test ». Alors, forcément, le lieu reflète notre façon de vivre.
Pourquoi avoir choisi de confier la rénovation du Palazzo Margherita au décorateur français Jacques Grange ?
L’idée était justement de choisir un non-Italien, issu d’une culture différente, qui puisse apporter sa propre vision. J’ai découvert le travail de Jacques dans une très belle maison privée au Maroc. Il s’en dégageait une sensation de luxe informel qui m’a totalement séduit. Cette sensation, c’était exactement ce que je recherchais pour le palazzo.
Italie. Basilicate. Bernalda. Francis Ford Coppola a ouvert le palazzo Margherita en juin 2012 dans son village natal de Bernalda. La decoration a ete realisee par Jacques Grange // Italy. Basilicata. Bernalda. Francis Ford Coppola has open the Palazzo Margherita in june 2012 in his family village. The decoration has been done by the french architect Jacques Grange. « Ma fille Sofia a choisi de se marier ici »
Quelles ont été vos influences, vos références ?
Le « chic bohème » que Jacques avait si bien su exprimer à travers cette maison (celle d’Yves Saint Laurent). Et mon amour pour l’Afrique du Nord, qui me vient de ma grand-mère, une Italienne qui a vécu un temps en Tunisie. Il m’a semblé que cette association, de somptueux et d’exotisme décontracté était la clé pour ce petit palais du sud de l’Italie. On ne pourrait que s’y sentir bien, heureux.Qu’est ce qui vous a donné l’envie de renouer avec vos racines italiennes ?
L’héritage familial constitue ce que l’on a de plus fondamental en nous. Que mes enfants et petits-enfants sachent d’où ils viennent, où s’ancrent leurs racines, c’est important pour moi comme pour eux. Mon grand-père est mort quand j’étais très jeune, mais ses histoires, si étonnantes, si drôles, sur son enfance à « Bernalda Bella » m’ont profondément marqué. Jeune homme, je n’ai pas pu résister à l’envie de découvrir cette terre mythique ! Je n’ai pas été déçu. Ici, c’est l’Italie authentique, la vraie. La Basilicata, ce sont des champs à perte de vue, des vignes, des paysages à couper le souffle. On voit le monde tel qu’il devrait être…
Quelle est votre façon de transmettre, à votre tour, cet héritage à vos enfants et à vos petits-enfants ?
Les histoires que je leur raconte, les plats que je leur concocte, les films que je leur montre (Coppola a sélectionné plus de 300 classiques italiens à visionner dans le salon-salle de projection du Palazzo. En cinquante ans, plus de quarante films ont été tournés en Basilicata, dont les cultissimes Le Christ s’est arrêté à Eboli, et Trois Frères, NDLR). C’est ma façon de leur transmettre mon amour pour les gens, de leur dire à quel point être ensemble donne du bonheur. Et ce n’est pas un hasard si ma fille Sofia a choisi de se marier ici. La beauté du jardin, la joie qui se dégage de cette petite ville d’Italie : elle les a ressenties.Les motifs mauresques sont un clin d’œil à l’Afrique du Nord.
LE “BERNALDA GUIDE” DE COPPOLA
Vos lieux favoris ?
« Le bord de mer à Metaponto (à une vingtaine de minutes du Palazzo). Aller et venir dans la rue principale et dire bonjour à tous les voisins. Le jardin du Palazzo avec ses oliviers et le petit parc qui lui fait face. »
Vos spécialités préférées ?
« L’huile d’olive, les vins (Aglianico, Terra dell’Alta, Val d’Agri, Matera…), la mozzarella, la salsiccia di Lucania (saucisse typique), les peperoni cruschi (poivrons séchés au soleil), les lampascioni (petits oignons sauvages)… Je pourrais continuer à l’infini. »
Où déjeuner ou dîner ?
« Au Cinecittà Bar du Palazzo Margherita. J’y ai mis des photos des grandes figures du cinéma. »
Où prendre un verre ?
« À l’Azimut Café, sur le Corso Umberto I, ou chez Gianni, au restaurant Il Frantoio, qui jouxte le Palazzo. »
L’événement à ne pas manquer ?
« La fête de San Bernardino, pour ses émouvantes processions (en août) et les fêtes traditionnelles et religieuses qui se succèdent durant l’année. Elles font vraiment partie du paysage ! » -
Informations et réservations…


Analyser les usages, anticiper les tendances, être toujours plus créatif, novateur, précurseur voire avant-gardiste ! Tels sont les leitmotivs actuels de la majorité des destinations touristiques.
J’y ajouterai une touche beaucoup plus personnel, spirituel et plus profonde celle qui vient de l’intérieur, de l’instinct, de l’audace, de la curiosité et je créé la différence pour vous.
Le voyage est rare, un instant unique au cœur de la vie, que l’on partage avec ses proches ou soi-même dans une quête particulière…
C’est bien cela qu’il manquait à vos voyages…Prendre en considération le moment de vie dans lequel vous vous trouvez, les raisons qui vous amènent à voyages, ce que vous attendez de ce voyage…
Du simple moment de quiétude, à l’instant de partage avec vos enfants, en passant par une aventure extrême avec l’autre pour recoller les morceaux…Voilà ce qu’on attend d’un voyage..
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Notre mission est de sélectionner des lieux et des itinéraires, des évènements, de les combiner, pour vous accompagner vers le Beau et le Vrai, de susciter en vous le sentiment fort de toucher, de temps en temps, à l’essentiel…De Voyager Autrement avec Wildly Civilized Consulting, une symbiose mêlant l’art et la poésie, l’authenticité et la passion .
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Bibliographie… à lire avant départ

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Loger dans l’histoire, capter l’âme d’une demeure ancienne en y séjournant !

Mystères et légendes d’Europe, Fées espiègles et esprits malins…
Imaginez Vlad Tepes, le prince de Valachie, chevauchant le dragon polonais de Varsovie dans la forêt française de Brocéliande… Rêvez de la Befana italienne rejoignant les sorcières autrichiennes de Maria Trost… Visualisez le vaisseau fantôme hollandais voguant sur le Loch Ness, à proximité de la Lorelei allemande et de sa meilleure amie Mélusine.

Une fois mises ensemble, toutes ces légendes européennes nous livrent sur un plateau d’argent tout le potentiel créatif de notre vieux continent. Les légendes en Europe sont au cœur de notre société et de notre histoire.
Si certaines sont des contes héroïques à la fin heureuse, d’autres racontent des histoires plus sombres d’âmes hantées, de magie noire, fantômes terrifiants.
Chaque pays possède sa propre histoire, et certaines régions sont même directement reliées à des phénomènes paranormaux, d’apparitions dans les couloirs d’un manoir, et de présences diaboliques ou bienveillantes protégeant les forêts, les eaux, et même les habitats.
Ces histoires sont bien plus populaires en Europe du Nord et en particulier en Irlande, en Ecosse, en Islande et en Norvège mais aussi au cœur de régions reculées en Italie dans les Abruzzes.
Ces contes sont racontés à travers les âges depuis des siècles, et font partie intégrante de notre culture. Elles inspirent de nos jours un bon nombre des films et attirent chaque année des millions de touristes de par le monde, pour découvrir et s’évader au fil des origines des monuments les plus
merveilleux, des croyances mystérieuses derrière les plus beaux paysages d’Europe ou des secrets cachées derrière les plus surprenantes pratiques culturelles.





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Vos nuitées…Les édifices d’époque nous transportent dans le temps, surtout durant la nuit…

Avez-vous déjà passé des nuits « dans l’Histoire » ?Du genre de celles dont on croit se réveiller à une autre époque ? Au cœur d’un édifice chargé d’émotions anciennes à découvrir ?…

Retourner en chair et en os dans le passé ? Pas possible, vous diront les esprits rationnels. Pourtant, il subsiste en Europe quelques hôtels, auberges, maisons/chambres d’hôtes, manoirs où ce type d’escapade, vraiment dépaysante, reste concevable. Des bâtiments, presqu’oubliés dans l’espace-temps, qui ont conservé suffisamment d’âme et de mystère pour vous captiver par leur histoire et vous entraîner dans une autre réalité.
Surtout si vous prenez la peine de savourer leurs volumes, d’apprécier leur décor et de faire honneur à leur ameublement. La caresse d’un mur patiné, le crissement d’une marche d’escalier, une odeur de cire sur les vieux planchers transmettent bien des émotions… Des questionnements aussi, souvent. Une exploration sensitive qui prend toute sa dimension la nuit, dans le silence et le mystère, lorsque les vieilles pierres et les poutres centenaires semblent disposées à raconter les fragments d’existences dont elles ont été les témoins…





Les édifices d’époque nous transportent dans le temps, surtout durant la nuit…
Vous en avez sûrement déjà fait l’expérience : c’est surtout le soir que « parlent » les vieilles demeures, lorsque les invités sont partis, que le silence s’empare des lieux et que les décors se laissent apprivoiser à la lueur d’une bougie. Passer la nuit dans une chambre ancienne stimule tellement les sens, l’émotion et l’esprit qu’il suffit d’un rien d’imagination pour s’endormir dans une autre époque. A condition bien sûr que le site ait conservé suffisamment de vestiges originaux pour pouvoir transmettre encore ses souvenirs…





Une dernière mise en garde…Verrouillez la porte de votre chambre, ne sortez pas après minuit dans les ruelles sombres, gare aux esprits malveillants se transformant en créatures animales redoutables, aux créatures magiques, aux apparitions au travers d’une ruelle, aux âmes tourmentées errant au sein d’une paroisse à minuit…
Frissons garantis…

Santo Stefano di Sessanio…
Il a suffi d’une virée à moto, par une fin d’après-midi d’été de 1999, puis d’un coup de foudre entre un étudiant en philo et un hameau des Abruzzes. La légende de la renaissance de Santo Stefano di Sessanio était née. De fait, Daniele Elow Kihlgren, jeune héritier italo-suédois d’une famille de maîtres de forge, a véritablement changé le destin de cette vallée déserte, abandonnée au XIXe siècle par des habitants partis pour l’Amérique et des pays frontaliers plus lucratifs.
Il rachète un tiers du village et s’associe à l’architecte local Lelio Oriano Di Zio, qui passe deux ans à retrouver les propriétaires avant d’entamer la restauration de demeures souvent en ruines. L’idée : ouvrir un hôtel
disséminé – d’où le nom d’Albergo Diffuso Sextantio – dans des maisons réhabilitées, avec les mêmes matériaux, le même mobilier que jadis. Projet fou, dit-on au village. Mais il faut avouer que le charme de Santo Stefano est puissant : un hameau intact, niché au cœur du Parc National du Gran Sasso et
Monti della Laga, à 1 250 mètres d’altitude.Santo Stefano n’a pas toujours été ce village perdu. Au Moyen Âge, il appartenait à la baronnie de Carapelle puis passa au XVe siècle entre les mains de puissantes familles toscanes, les Piccolomini puis des Médicis dont les armoiries trônent encore à l’entrée du village. Grâce au commerce de la laine en Europe, le bourg devint la place forte de la carfagna, une épaisse laine noire très réputée. Prospère, Santo Stefano s’enrichit d’un patrimoine architectural complexe tout en affinant le savoir-faire de ses tisserands.
Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? « La laine vient des quelques teinturiers qui subsistent encore dans les Marches. Ici, ces artisans ont disparu », explique la tisserande Assunta Perilli, installée non loin de
la savonnerie artisanale et de la tisanerie. Ses linges de toilette de coton blanc et ses couvertures de laines bordées d’une finition au crochet, habillent les chambres de l’hôtel. » Chaque article est un journal intime. J’y
laisse toutes mes pensées et suis triste de devoir m’en séparer pour les vendre », confie Assunta, qui a tout appris du métier avec une ancienne de Campotosto, autre village situé à 90 kilomètres.C’est là tout l’intérêt du projet : l’art du détail au service de l’authenticité. Lorsque cette restauration leur a été confiée, les architectes Di Zio & Clemente se sont attachés à excaver les volumes et les surfaces originales et à en maintenir la fonction première. Les cham¬bres resteront des cham¬bres et l’âtre de la cheminée, l’âme de chaque lieu occupé. À l’aide de photos d’archives et d’études menées par le Musée ethnographique des Abruzzes, les architectes travaillent avec un archéologue médiéviste. Par souci de confort, la rigueur de la pierre et la pénombre d’habitats moyenâgeux s’allient toutefois à une technologie de pointe. Le carrelage de pierre reste tiède sous la plante des pieds grâce à un chauffage au sol. Minimalistes, les chambres
sont équipées d’une cassapanca, bahut contenant le trousseau de la mariée, et d’une madia, meuble en bois qui servait à conserver le pain durant la transhumance.Côté saveurs, la locanda Sotto gli Archi n’a recours qu’aux produits locaux : l’épeautre, les pois chiches ainsi qu’une variété de lentilles protégée par Slow Food. Le chef collabore avec une ethnologue du Musée des Abruzzes, Annunziata Taraschi, qui, dans les villages alentour, collecte les recettes et les tours de main de cette culture orale et pastorale. Ont ainsi été sauvés de l’oubli les gnocchetti aux haricots blancs servis le 24 décembre ! Dans la salle du petit-déjeuner située dans le Palazzo delle Loggette, une desserte en bois supporte quelques tasses et un thermos à café aux lignes design. Au mur, des traces noires de sédimentation de graisse indiquent qu’on y a fait séché, depuis toujours, les tomes de pecorino. Sur ce point, la brochure de Sextantio
précise : « La conservation inclut la rétention des traces de vie sédimentées dans les enduits, dans les stratifications des bâtiments [et] renvoient au destin de pauvreté des populations de montagne des
Apennins. »L’aventure de cette albergo diffuso inédite s’est officialisée en 2004, lorsque le Parc National du Gran Sasso et Monti della Laga, la municipalité de Santo Stefano ainsi que la société Sextantio ont signé une charte de principes. Le but : prévenir les constructions de nouveaux édifices dans le village et protéger les environs de développements indésirables. Une première en Italie, souligne Daniele Kihlgren. « Avec la mondialisation, l’atelier de l’artisan est répliqué de la Toscane à la Provence, de San Marino à San Giminiano », dénonce-t-il. Contre les chalets suisses, le vin chaud et les choppes de bière en céramique qui décorent outrageusement tout complexe hôtelier montagnard, le projet Sextantio propose une alternative à la « tyrolisation » ambiante des sommets enneigés européens.
Inauguré en septembre 2005, l’hôtel possède à présent 32 chambres disséminées sur 4 000 m². On rejoint ces habitations par le hasard de venelles pavées.









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Il Cantinone & Tisaneria « di Sextantio Albergo Diffuso ».

“Il Cantinone” di Sextantio Albergo Diffuso prende il nome dalla “cantina” o “fondaco”, locale caratterizzante delle case tradizionali abruzzesi adibito alla conservazione degli alimenti. Situato al piano terra o al seminterrato, spesso costruito sull’ampliamento di una grotta, questo luogo era fondamentale nell’economia domestica agro-pastorale perché conteneva gli alimenti necessari per il sostentamento familiare durante i lunghi e poveri inverni.

Tenuta “sotto chiave” dal capo famiglia o dalle anziane matriarche della società rurale abruzzese, la cantina conservava la botte del vino, le damigiane di olio, l’aceto, gli insaccati di carne suina, i formaggi stagionati negli armadi in legno, gli ortaggi preparati sott’olio in vasi di ceramica e barattoli in vetro. L’offerta del “Cantinone” ricalca questo mondo dell’autosufficienza, con la presentazione di prodotti da cantina a conservazione naturale, e si arricchisce con la proposta di pochi piatti unici, semplici ed essenziali, appartenenti alle culture locali.
Nello spazio interno, le panche ad incasso ricordano l’abilità della gente di montagna a lavorare il legno; i tavoli con i piani tagliati e scavati ricordano i gesti secolari delle massaie in cucina. Principe della scena è il camino a muro, in pietra, con la struttura a nicchie tipica della Baronia di Carapelle, in cui, oggi come allora, si tengono in caldo i pasti della giornata.
Aperto tutti i giorni per gli ospiti dell’albergo dalle 15 alle 22 per una tisana biologica con erbe del territorio, per un tagliere o una degustazione di vino abruzzese, o semplicemente per rilassarsi di fronte al grande camino e giocare a carte.













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Ristorante » Locanda sotto gli archi » Cucina tradizionale abruzzese di Sextantio Albergo Diffuso ».

LOCANDA SOTTO GLI ARCHI
Il Ristorante ha subito un’opera di restauro in ottica severamente conservativa. Lo spazio interno si caratterizza per i due grandi archi in pietra che poggiano su colonne di sostegno ed un camino centrale in pietra.
I tavoli e le sedie sono precedenti al XX secolo; i piatti ed il vasellame in ceramica sono realizzati a mano e ispirati ad una ricerca sulla ceramica d’uso commissionata al Museo delle Genti d’Abruzzo.
Allo stesso Museo è stata commissionata una ricerca sulla cucina popolare, i cui dati sono il punto di riferimento per la proposta dei menù presentati.
Il progetto sul cibo, nella sua forma completa, parte dall’utilizzo esclusivo di colture autoctone fino alla presentazione domestica delle pietanze nel piatto.Dal 24 marzo al 15 luglio e dal 15 settembre al 31 dicembre: chiusura settimanale di martedì. In alternativa si potrà cenare al Cantinone o in uno dei differenti ristoranti del borgo.





